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D'après le catalogue des manuscrits de cette biblio- thèjque, ce volume est indjqué comme suit: Du reste, l'artiste s'y est désigné. Le Dictionnaire biogra- phique du Pas-de-Calais reproduit les renseignements donnés par Derheims et aussi certains critiques d'art. Paul pourrait être le fils de Jean -Philippe marié en premières noces à Marie Payne de Londres le 14 août , sur la paroisse Saint-Sépulcre à Saint-Onier, mais rien ne justifie l'assertion de Jean Derheims, asser- tion qui trouve son excuse dans le désir que l'auteur a eu sans doute, de comprendre, une gloire de plus, pour sa ville d'adoption.

Le nom de Caffiéri, néanmoins, reste lié aux gloires ar- tistiques de Saint-Omer, par un don destiné à en faciliter le développement. Ck rte, Richard, xviie siècle, peintre anglais. Cpokemape, Nicolas, xivc siècle, peintre décorateur, sans indication d'origine. Jacquemin, Guillaume, peintre à Saint-Omer. Encore, parmi les peintres anciens, en ai-je admis quel- ques-uns dont les titres au droit de cité paraissent contes- tables.

Parmi les modernes, j'ai négligé ceux d'entre eux qui n'ont séjourné que quelques années à Saint-Omer, et parmi les plus remarquables: Lebour, Alexandre, né à Paris en , — dont plusieurs élèves, notamment: Un tableau, L'ange gardien, qui décore Tune des chapelles de l'église Saint-Denis, est dû au pinceau de cet artiste qui a aussi décoré deux pamieaux de la salle des concerts.

Mademoiselle Eugénie Salanson, née à Albert Somme , dont les nombreux envois aux Salons, attestent un incon- testable talent, habite Paris, après avoir séjourné à Saint- Omer pendant quelques années. A propos des Salons des artistes audomarois, j'ai cru devoir indiquer, non-seulement les années des expositions, mais encore les numéros sous lesquels les tableaux ont été inscrits, car il m'est arrivé souvent de constater l'utilité de ces indications; j'ai donc transcrit fidèlement les livrets d'expositions.

Une notice sur l'Ecole des Beaux- Arts précède naturel- lement les recherches qui s'appliquent à un certain nombre de ses élèves ; de plus, cette Ecole des Beaux-Arts de Saint-Omer doit son origine à un audomarois, de même celle de Lille ; pour la première, Dominique Hermant ; pour la seconde, Arnould de Vucz.

François Peuvrel fut directeur de récole de dessin d'Arras au début du xixe siède ; Emmanuel Wallet fut professeur de peinture à celle de Douai. Quoiqu'il en soit, je ne me fais pas illusion sur les imper- fections de mon travail, mais j'espère que le lecteur voudra bien tenir compte des difficultés qu'entraînent des recher- ches nécessairement fort étendues. Ces recherches ont provoqué d'aimables relations. C'est avec un vif sentiment de reconnaissance que j'adresse mes remerciements à Madame Léon Belly pour les docu- ments que, par son obligeance j'ai pu consigner dans la notice concernant son mari, dont le père était en , au nombre des commissaires de la Société philharmonique de Saint-Omer.

D'autres aussi m'ont gracieusement donné leur concours et me laissent le regret de ne pouvoir les mentionner, car la liste en serait fort étendue. La notice qui concerne Hippolyte Cuvelier est, en grande partie, la reproduction des renseignements que son fils Arthur, décédé en novembre , m'avait envoyés en J'ai mis aussi à profit la biographie d'Alphonse Deneuville due à son ami M.

Louis Noél, homme de lettres, lauréat des Rosati. Descamps La vie des peintres flamands, allemands et hollandois. Quarré-Reybourbon — XÎI — en a donné dans la superbe publication qu'il vient de faire paraître: Félix de Monnecove, décédé à Paris le 3 septembre , a publié, de à , une Revue des Salons s'ap- pliquant spécialement aux artistes artésiens; j'y ai fait de nombreux emprunts.

Enfin les renseignements que j'ai pu recueillir de vive voix m'ont permis de développer quelques biographies qui intéressent particulièrement notre époque ; je remercie ceux de mes concitoyens qui se sont ainsi faits mes colla- borateurs et m'ont aidé à rompre la monotonie d'une simple nomenclature.

C'est donc grâce à toutes les bienveillances qui ont accueilli mes recherches que ce volume présentera peut- être quelque intérêt. Quoiqu'il en soit, il est peu de cités, comme Saint-Omer, qui puissent se glorifier de posséder simultanément une trilogie d'artistes tels que Léon Belly , Alphonse Deneuville , et François Chifflart En effet, le 6 mars , il présente à l'assemblée des notables une troisième requête tendant à être payé de la somme de. Voici du reste, la requête d'Hermant et la délibération des administra- teurs du collège.

Herman, devoir régler et statuer ce qui suit: Punir, condamner à quelque peine, à quelque amende. Herman en présence desd. Rien ne montre mieux le goût et le zèle de cet artiste, que la résolution prise par suite de son décès. Nicolas Truit peintre et Jean-Baptiste Gautier sculpteur. Lemez, architecte- voyer le la ville, est nommé professeur de ladite école. V — u — Depuis son rétablissement, en , l'école de dessin eût successivement pour professeurs: Cuvelier, Ignace, sculpteur, Cuvelier, Mirtyl, fils du précédent, Cuvelier, Hippôlyte, frère de ce dernier, Pollet, Auguste, entré en fonctions en , ayant pour adjoint: Hancquier, Henri ; — de à , M.

Mammès ; — de à , M. Sau- vage, Amédée ; — en , M. Professeurs de Técole d'architecture: Bertaut, Jules, entré en fonctions le premier novembre En juillet, août et septembre , M. Duhayon, professeur adjoint de M. Lemez, fut chargé de l'école comme intérimaire. Bailly, François-Benoit, frère du précédent, né le 16 septembre , mort le 14 février Peintre amateur comme son frère Adrien, il s'adonna tout particulièrement à la culture des arts dont il favorisa le développement parmi ses jeunes concitoyens.

Président d'honneur de la musique communale, il lui a laissé par testament Au Salon des Arts, rue des Six Fontaines, en mai Ecosse, 5 Ruines dans les montagnes d'Ecosse.

Goureau qui se trouve au musée de Saint-Omer. Appartient à l'auteur de cette notice. Vase en terre glaise pour jardin modelage. En juin , à l'hôtel de ville de Saint-Omer, à l'occasion d'une exposition organisée par la Société d'Agriculture: A cette même exposition se trouvaient plusieurs panoramas, et quelques fantaisies diverses: Groupes de coquillages, trophées en cartonnages et groupes d'insectes.

Numéros à du catalogue. Elève de l'école des Beaux-Arts de sa ville natale sous la direction de Hippolyte Cuvelier, Léon Bailly devait justifier l'adage: Parti à Paris, il y retrouve son compatriote, Fran- çois Chifflart qui le fait entrer dans l'atelier de Léon Cogniet. Ce tableau, début des Salons de Léon Bailly, a valu à son auteur deux médailles, Tune à rexposîtion de Troyes, l'autre à une exposition de Rouen ; il se trouve maintenant au musée de Saint-Omer, auquel il a été offert par la famille Bailly en Il est repris au catalogue des tableaux du musée où il est ainsi décrit: Sur la charrette, Dolet debout, accompagné d'un religieux, tend la main droite à un adolescent qui s'est hissé sur Tune des roues de la charrette.

Un homme d'armes qui a jeté sa hallebarde sur le sol, cherche à enlever le jeune homme de la position qu'il occupe. A droite, des hommes d'armes repous- sent un groupe dans lequel se trouvent une femme et des enfants. A gauche, une foUle nombreuse, dans laquelle un homme d'armes décoiffé et renversé, lutte avec un homme du peuple ; près d'eux, un soldat de l'escorte dégaine son épée.

Aux fenêtres, des curieux voient défiler le lugubre cortège. Dans le fond à gauche, la place Maubert. Henri, archevêque de Sens, présidoit le concile. Abélard avoit invité ses amis et les plus signalés de ses disciples à s'y trouver.

Saint Bernard parla le premier comme agresseur, et après avoir remontré aux Pères que les écrits d'Abélard suffisoient pour le convaincre des erreurs dont on l'accusoit, il produisit aussitôt une copie des propositions qui avoient été extraites En même temps, il mit son écrit entre les mains du promoteur pour en faire une lecture publique.

Le promoteur n'eût pas plus tôt commencé d'en faire la lecture, qu'Abélard, sans en attendre la fm ni dire un seul mot pour sa défense, se contenta de déclarer tout haut qu'il en appelleroit à Rome. En même temps, il sortit de l'as- semblée, et se retira de Sens avec ses disciples. Ce tableau fût tour à tour la propriété de M. Benoit Bailly, oncle de Tartiste, et de M. Obry, propriétaire à Blendecques, et décore Tun des salons de son château de THer- mitage.

Les religieux, sortant de la chapelle, se détachent sur un fond de verdure qui se perd dans les montagnes. A droite, la chapelle ; à gauche, une maisonnette abritée par un sapin au feuillage d'un vert intense. Composition d'un profond sentiment religieux. Une jeune religieuse, une corde passée autour du cou, est agenouillée ou plutôt affaissée sur un pavage de marbre en damier; de ses mains entrelacées, s'échappe un chapelet.

Le chanoine Jean Marie Bailly, oncle de l'artiste, vicaire général de Mgr de la Tour d'Auvergne, évêque d'Arras, revêtu de ses vêtements sacerdotaux et décoré des insignes du chapitre de Saint- Vaast d'Arras, repose étendu sur sa couche funèbre, sous la lumière blafarde des cierges et sous la garde de deux religieuses ; à ses pieds, sont groupés dans les diverses attitudes de la contemplation, du recueillement et de la prière, plusieurs religieuses, des amis et des parents.

Benoît Bailly, frère du chanoine, et l'auteur, sont au nombre de ces derniers. Image de la chienne familière de son atelier allaitant ses petits nouveau-nés. Les moines au lutrin, La veuve. Ce tableau appartient à l'auteur de cette notice.

King's Charles et Griffon Esquisse. Emile Stume, rue de Dunkerque. L'hisloriographe se trouve ici en prénence run habitacle clos aux passants, mais dont leH lehors annoncent la tranquillité et que les orages n'ont pas necoué. H n'a point à pénétrer là. Tout ce pie Ton peut apprendre et révéler avant de passer la plume au critique, c'est que Léon Belly était né à 1. Disons en passant, que Mme Belly était un peintre miniaturiste fort dis- tingué.

Léon Belly est resté, toute sa vie, fidèle aux principes généreux, aux passions magnanimes et désintéressées et aux sentiments nobles que sa mère avait semés dans son âme d'enfant. On lui doit un portrait de Manin, exécuté d'enthousiasme en , pendant que l'héroïque exilé courait le cachet de professeur d'italien et donnait à Paris l'exemple de sa magnifique pauvreté.

Quelques rares qu'elles soient, il y a aujourd'hui de ces maisons d'opulents bourgeois où la naissance d'un artiste ne semble pas une affreuse calamité et un accident dans la race. Mais en ce temps-là on les comptait, et l'idée d'annexer un atelier au salon familial n'entrait pas aisément dans la cervelle des honnêtes gens du tiers. Mieux encore, on le laissa libre de choisir son maître, et du premier coup il alla instmctivement à Troyon, que sa Vallée de la Toacqae venait de placer au rang des plus illustres contemporains.

A cette époque, tous les peintres étaient prosternés, au Levant, vers ce soleil d'Orient dont Descamps et Marilhat avaient créé le culte. C'était de là que venait la lumière, Bellv résolut de l'aller saisir à la source ; en , il partit pour la SjTÎe en compagnie de M.

Edouard Delessert, qui nous a donné un récit de cette expédition pittoresque. Ce fut un beau voyage et qui décida une car- rière d'artiste. Léon Belly exposait au Salon de son premier ouvrage. Environs de Naplouse, en Syrie, accompagné d'une Vue de Beyrouth et d'une Vue du Caire, qui furent extrêmement remarqués.

Un nouvel orientaliste nous était né, qui promettait de disputer l'héritage de Descamps, même à Fromentin. Acquis tout entier en ce temps-là à la doctrine de Troyon, Belly peignait largement, dans une pâte vigoureuse et relevée d'accents ; il cherchait plutôt les grands effets de lumière que le pittoresque ethnographique de l'Orient ; il était plus à Marilhat qu'à tout autre.

Belly s'enrôla momentanément dans leur cortège, et il exposa, à côté des leurs, trois études de la grande forêt. Chose assez singulière, tandis qu'il s'essayait ainsi à diverses recherches, la réputation lui venait pour ainsi dire de côté et pour un genre auquel il ne à.

Celui de Manin, dont nous avons parlé plus haut, et qui date de cette époque, fut, par les demandes qu'il lui attira, presque le point de départ d'une spécialité. Belly traitait remarquablement le portrait, et, s'il en avait eu besoin, il aurait pu en tirer une fortune. Mais c'est l'Egypte cette fois qui lui fournit ses modèles. Ici, c'est une vue du Village de Giseh ombragé de pal- miers et semé de tombeaux ; là, le Désert de Nasoiib, sablonneux et profond, ou encore une étude de Ylnondation fertilisante du Nil.

Le Nil, le fleuve sacré et mystérieux, exerce sur lui une fascination véri- table; il le peint sous tous ses aspects: Il l'aime sans rassasiement, il l'adore presque comme les fellahs agenouillés sur ses rives. C'est une pos- session artistique et qui laisse à l'àme une nostalgie dont Fromentin essayait un jour de définir devant nous les symptômes et le caractère par ce mot: Le Nil est aimanté. Il avait envoyé sept toiles: Effet de soir dans le désert de Tyh Sinaï , tableau original et charmant dans la gamme rose ; Abords d'un village égyptien, d'une justesse de lumière et d'une vigueur de modèle admirables ; Bords du Nil, étude d'embarcations de toute sorte, pétillante et mouvementée; Y Avenue de Choubrah, au Caire, et ses platanes ombreux sous lesquels dorment quelques chameaux; enfin.

Son Orient est peut- être le plus vrai de tous ceux que divers maîtres nous ont montrés. La peinture est loyale comme Tétaient son caractère et son esprit. Il a le droit de se qualifier de naturaliste, car il Ta été mieux que personne, et si les arabes étaient appelés à donner la prime de l'exactitude entre les différents peintres qui les ont représentés, eux et leur pays, c'est à Belly qu'ils la donneraient probable- ment.

Les Centauresses de Fromentin l'empêchaient-elles de dormir? Toujours est-il qu'il risqua une composi- tion académique, les Sirènes, dont il ne retira aucun profit pour sa réputation. Bien vite, il se remit de lui-même dans le bon chemin, et, en S, son Canal de Mahmoiidieh à Alexandrie, et son Etude du soir en Egypte lui rassemblèrent ses admirateurs ordinaires.

En , il exposa encore une Fête religieuse au Caire et une Pèche à la dorade dans les rochers du Calvados. Puis il fut subitement attaqué de la douloureuse maladie à laquelle il devait succomber et qui le cloua pendant six ans sur son lit de souffrance. Il s'était fait transporter en Sologne dans une propriété qu'il y possédait et d'où il envoya, au dernier Salon trois tableaux impressionnés de la manière de Rous- seau: Sa mort, survenue au mois de mars dernier , a vivement affecté le monde des arts, car il n'avait que cinquante ans, et il était également estimé et aimé de tous ses confrères.

Journal officiel de la Répabliqat française da 15 août 1S77 '. Belly a dépassé les prévisions de M. Belly, Léon, rue des Saints-Pères, 1.

Emile Michel à Nancy. Une caravane traverse la plaine où son ombre s'allonge sur le sable coloré par la lumière rose du couchant ; on dirait que la nature rougit de pudeur sous le dernier baiser du soleil.

Les premiers plans sont formés par les escarpements d'une berge que descendent des buffles pressés d'aller se rafraîchir sous l'eau vaseuse. Tout cela est modelé avec une singulière puissance, dans une tonalité lumi- neusement grise, très locale et très vraie, car les pays chauds ne sont pas toujours incendiés par le jaune de Mars et la mine de Saturne.

Rien n'est plus gai et plus amusant que cette ligne de barques, dont les unes rappellent les anciennes baris mystiques égyp- - 18 - Le pressoir. Deux ouvriers agissent de tous leurs muscles sur les traverses en bois d'une presse rudimentaire d'où sort le jus du raisia ; un autre ouvrier debout à droite fait face au spectateur.

Cortège de forçats en marche. Au musée de Saint-Omer. Emile Stunie, rue de Dunkerque. Léon Bailly a collaboré à l'illustration de YAIma- nach parisien, de format in-I8, qui fut édité d'abord en par Eugène Pick, rue du Pont de Lodi ; il a illustré aussi quelques autres publications. De cette vie elle-même nous ne savons rien qui puisse intéresser la curiosité publique, sinon qu'elle resta cachée comme celle du sage, remplie par l'observance de tous les devoirs, et que le travail et des affections intimes la firent heu- reuse et honorée.

L'historiographe se trouve ici en présence d'un habitacle clos aux passants, mais dont les dehors annoncent la tranquillité et que les orages n'ont pas secoué. Il n'a point à pénétrer là. Tout ce que l'on peut apprendre et révéler avant de passer la plume au critique, c'est que Léon Belly était né à Ji -là- Saint-Omer en et que son père était officier d'artillerie.

Mieux encore, on le laissa libre de choisir son maître, et du premier coup il alla instinctivement à Troyon, que sa Vallée de la Toucqiie venait de placer au rang des plus illustres contemporains. C'était de là que venait la lumière, Belly résolut de l'aller saisir à la source ; en , il partit pour la Syrie en compagnie de M. Léon Belly exposait au Salon de son premier ouvrage, Environs de Naplouse, en Syrie, accompagné d'une Vue de Beyrouth et d'une Vue du Caire, qui furent extrêmement remarqués.

Chose assez singulière, tandis qu'il s'essayait ainsi à diverses recherches, la réputation lui venait pour ainsi dire de côté et pour un genre auquel il ne — 21 — devait ni ne voulait se fixer: Ici, c'est une vue du Village de Giseh ombragé de pal- miers et semé de tombeaux ; là, le Désert de Nasoub, sablonneux et profond, ou encore une étude de V Inondation fertilisante du Nil. Effet de soir dans le désert de Tyh Sinaï , tableau original et charmant dans la gamme rose ; Abords d'un village égyptien, d'une justesse de lumière et d'une vigueur de modèle admirables ; Bords du Nil, étude d'embarcations de toute sorte, pétillante et mouvementée; VAvemie de Choubrah, au Caire, et ses platanes ombreux sous lesquels dorment quelques chameaux; enfin.

Gautier, Salon de Le public demeura saisi par l'aspect pittoresque de cette caravane qui s'avançait droit sur lui, inondée de soleil ; la critique en loua unanimement l'ordonnance, la superbe qualité de ton et la franchise d'exécution.

Belly n'a peut-être pas la finesse transparente de Fromentin, mais il est beaucoup plus énergique que lui ; sa touche est plus ample, sa pâte est plus sonore ; il est plus peintre dans le sens technique du mot. La façon dont il a vu l'Orient n'a point sans doute les qualités subjectives et philosophiques qui distinguent la vision de son rival ; elle relève moins du domaine littéraire ; mais la poésie en est plus mâle -et découle plus sincère- ment de l'image.

Belly ne tourne pas les difficultés — 23 — du modèle, il les brave en face et résolument, quitte à recommencer s'il est vaincu. La peinture est loyale comme l'étaient son caractère et son esprit. Il a le droit de se qualifier de naturaliste, car il l'a été mieux que personne, et si les arabes étaient appelés à donner la prime de l'exactitude entre les différents peintres qui les ont représentés, eux et leur pays, c'est à Belly qu'ils la donneraient probable- ment.

En , il exposa encore une Fête religieuse au Caire et une Pêche à la dorade dans les rochers du Calvados. Journal officiel de la République française du 15 août J. Emile Ber- gerat, car son tableau Pèlerins allant à la Mecque est actuellement au Louvre. Rien n'est plus gai et plus amusant que cette ligne de barques, dont les unes rappellent les anciennes baris mystiques égyp- — 2B — tiennes, et les antres les galères on les galioles de Dollabella, s'appnyant â cette rive bordée de grands arbres et penpiêe de tout nn monde de figurines caraciêristiqnes.

J Aoenae de Choahrah, environs du Caire. Appar- lienl à M. Gantier, et nons concevons d'après le tableaa de M.

Belly, l'attrait que devait avoir cette promenade pour le fK ète rêveur. Ces énormes platanes projet- tent une ombre si fraîche et si transparente! U fait si bon prendre le café et fumer le chibouck à leur abri, tandis que le soleil verse du plomb fondu sur la plaine.

Sous ces beaux arbres, Tartiste a fait s'accroupir quelques chameaux au char- gement pittoresque. Les types si variés de l'islame y sont représentés par des échantillons caractéristiques avec leur costume, leur allure, leur expression et leur solennité bizarre, dans une atmosphère dont on sent la chaleur sur un sable qui brûle les pieds, au sein d'une nature qui semble un rêve à force de réalité.

Gautier, est plein de grâce et de fraiî- clieur. Peint en collaboration avec M. Les attitudes variées avec une science infinie, ont comme une instinctive noblesse ; ces figures à demi-voilées reflètent toutes cependant une expression diverse; la profondeur du paysage enveloppe de sérénité et de poésie cette scène familière bien observée, contée sans emphases et sans fracas, saisie avec un bonheur qui n'arrive qu'aux laborieux, au moment où le tableau se dispose en quelque façon tout seul devant l'artiste.

Appartient à M, Georges Petit. Le Mire, à Rouen. Les traces laborieuses de cette nouvelle vocation se retrouvent dans les nombreux dessins qu'il a laissés, faits presque tous pour son tableau d'Ulysse et les Sirènes. Les moins complaisants recon- naîtront comme légitime et fondée une audace qui s'appuyait sur de pareilles preuves de bien faire.

Avec le secours du temps, on prévoit jusqu'où ses progrès auraient pu atteindre. Félix de Monnecove donne ainsi la description de la Fête religieuse au Caire. Cette toile d'une dimension relative- ment restreinte, renferme plus de trois cents figures toutes charmantes et peintes avec le plus grand soin ; chaque fenêtre nous montre un groupe de curieuses effarées, et, dans la pers- pective fuyante, les minarets et les constructions étranges accusent leurs lignes capricieuses et bizarres.

Vraiment c'est une bonne chose d'avoir aimé et étudié l'Orient, car toutes les qualités de M. Belly se retrouvent dans ce tableau, et sa chaude couleur ajoute un charme de plus au calme de ces côtes normandes souvent dépourvues de poésies. Appar- tient à Mme Belly. C'est à Marilhat qu'il faudrait remonter pour retrouver cette large façon de comprendre le paysage, cet - 29 - art de faire planer au-dessus de monuments écroulés le sou- venir des âges disparus, de faire surgir à travers un site mo- derne, le fantôme de générations évanouies.

Appartient au musée du Luxembourg. De grands chênes détachent les dentelures de leurs cimes sur l'azur profond et ils abritent un dormoir, large comme un étang, où les vaches sont entrées jusqu'aux fanons. La masse d'arbres est d'un beau dessin et l'aspect du tableau nous a longtemps captivé.

Le Gué de Monthoulan a été offert au musée du Luxembourg par la famille de l'artiste. J 45 Dahabieh engravée Egypte. Tout concourt à l'ensemble dans cette toile où de nombreux personnages s'agitent, mais de cette agitation spéciale à la race arabe qui, à part quelques circonstances, ne déploie jamais une hâte bien fébrile. Ceux-ci travaillent sur le pont de la Dahabieh ; ceux-là se sont jetés à l'eau pour essayer de remettre plus facilement l'embarcation à flot, et par une conception très heureuse du peintre, toute cette activité semble rayonner autour de l'impassibilité superbe de ce pacha qui, gravement assis à l'avant, fume avec nonchalance son narghileh, comme s'il craignait de perdre de sa dignité en s'intéressant aux efforts qui se font autour de lui.

J A Texposition universelle internationale de , à Paris, se trouvaient les tableaux suivants: A l'exposition qui eût lieu à Lille en Belly à TEcole natio- tionale des Beaux-Arts en février Bricheteau à Ne ver s. Le Mire à Rouen. Pèlerins allant à la Mecque. Préault, sculpteur, — A M. Préault, - S5 - 44 Une digue au bord du NU.

Appar- tient à M. Etude pour le tableau. Etude pour le tableau du musée du Luxembourg. Etude pour la Caravane.

Petite étude pour le tableau, 58 Les bords de la Sauldre. Esquisse ; projet de tableau. Copie d'après Rem- brandt. Ile de Rhodah vieux Caire. Pour le tableau La Fantasia. Etude pour le tableau d'Ulysse. Tableaux destinés à l'Exposition universelle de ; - 3? Portrait de Syrienne en jaune. Bertram, élève de Técole des beaux-arts de sa ville natale sous le professorat de M. Pollet, s'en fût ensuite à Técole des beaux-arts de Lille où il fût reçu d'emblée par son directeur, M.

En , il est accueilli dans Tateliér de M. Bonnat à qui il avait présenté quelques études et le maître lui avait dit: Bertram admis à l'Ecole nationale des Beaux-Arts, y remporte en une première médaille ; en , une deuxième ; en , de nouveau, une première. Il concourt pour le prix Troyon, et obtient une men- tion avec Récolte du goémon ; Tannée suivante, men- tion encore à l'exposition de Versailles pour Bestiaux s'abreuvant ; ce tableau décore le parloir du Lycée de Saint-Omer. Bertram obtient une médaille d'or à l'exposition des beaux-arts de Lille avec ses deux tableaux: Soir en Flandre et La petite rivière.

Bertram, Abel, élève de M. Bonnat, boulevard Saint-Germain, Bertram a peint, en pied et de grandeur naturelle le Portrait de Mme Af Bertram est fort bon ; pour la toile intitulée En Flandre comme pour celle désignée Maraîchères flamandes, il s'est inspiré d'étude3 faites dans le faubourg de Lyzel, à Saint-Omer, et il a rendu très justement l'aspect de cette contrée et la physionomie de ses habitants.

Bertram, qui a le bon esprit de chercher ses motifs et ses modèles près de lui, dans le faubourg de Lyzel à Saint-Omer, a rendu avec autant de simplicité que d'exactitude des maraî- chers faisant une Récolte de choux-fleurs et des Laveuses de carottes, agenouillées dans un bateau. Une médaille est attribuée à M.

Bertram pour ce dernier tableau ; une mention honorable lui avait été déjà décernée en La lettre de faire part de son décès porte cette mention: Blanchard, Emile-Théophile, rue de la Vieille Estrapade, L'exposition organisée à Thôtel de ville de Saint- Omer en comprenait deux lithographies par Emile Blanchard: Elève de l'école des beaux-arts de sa ville natale, M.

Bugat eût aussi pour professeurs MM. A celle qui eût lieu à Saint-Omer en , à l'occa- sion du concours régional, M. Bugat a exposé sous les numéros 32, 33 et Bugat, dont le pinceau s'est aussi exercé à la reproduction réduite de la Descente de croix de Rubens et du Christ d'Ar- nould de Vuez ; le premier de ces tableaux se trouve dans la basilique de Notre-Dame ; le second, dans l'église du Saint-Sépnlcre.

La nouvelle biographie générale dit que vers , vivait à Arras un médecin du nom de Henri Carlier. Ce dernier ne serait-il pas le père du peintre Audomarois? Dans l'une des chapelles de l'église de l'abbaye de Clairmarais, la chapelle des quatre docteurs, se trou- vait un tableau dit: Henricus Carlier fecit, D. Dyoni- sîus Le François solvit Ce tableau représen- tait Saint Bernard s'entretenant avec les docteurs de VEglise.

UAhhaye de Clairmarais, par Henri de Laplane. A la famille Carlier se rattachent: Elève de Técole des beaux-arts de sa ville natale sous le professorat de M.

Cathoire devint à Paris, l'élève de Messieurs Bouguereau, T. Robert- Fleury et Maillart ; avec de tels maîtres, il pouvait certainement entrevoir un glorieux avenir, mais ses goûts modestes Font amené au professorat, et c'est à Rennes que ses talents l'ont fixé. Cathoire a exposé un dessin au Salon de ; il est ainsi repris au livret: En , il y remporte le second prix d'étude de peinture d'après nature, et provoque cette appréciation dans un journal de la localité: Après trois mois de peinture, il a oflfert à l'exposition plusieurs copies qu'on pourrait attribuer à une main plus exercée que - 44 - la sienne.

Elève de l'école primaire dirigée par les Frères de l'Ecole chrétienne, il remporte des prix dans toutes les classes. Lemez, ses professeurs de dessin et d'architecture de Saint- Omer, se rend à Paris et muni de certificats qui attestent son mérite, il devient l'élève du peintre Renié qui sait promptement l'apprécier.

Gogniet à force d'études assidues et consciencieuses, il avait le bonheur, en , de voir son maître lui attacher sur la poitrine une médaille d'or, prix unique d'un concours où cent élèves de mérite prenaient part. Les succès de Chifflart lui amènent de nouveaux encouragements. En , d'après un rapport de M. Une exposition organisée aux Tuileries en , donne à Chifflart l'occasion de produire une char- mante Vue de Saint-Omer, prise du plateau d'Helfaut; cette même année, admis à concourir pour le grand prix de Rome, il est classé cinquième sur cent vingt aspirants.

En , dans le second concours imposé aux can- didats, il obtient un troisième prix de Rome pour son tableau: Zénobie sur les bords de VAraxe.

A sa prière, son époux la poignarda et la jeta dans le fleuve Araxe, pour la soustraire à ses ennemis. Sa blessure n'étant pas mortelle et ses vêtements l'ayant fait flottef au-dessus de Teau, des bergefà Ten retirèrent, pansèrent sa plaie et la rendirent à la vie. L'année voit Te triomphe de Chifflart ; le pre- mier grand prix de Rome lui est décerné pour Périclès au lit de mort de son fils. C'est à cette époque, déjà lointaine de son séjour à Rome, que s'est développée la lutte constante et non inter- rompue de l'artiste audomarois avec la tradition des enseignements académiques ; lutte qui n'a pu para- lyser le talent de l'artiste, mais l'a au contraire excité dans la voie d'opposition qui a jeté le trouble dans toute sa carrière.

Fragment de Sainte Cécile, d'après l'une des fresques du Dominiquin ; la Délivrance de Saint Pierre, d'après Raphaël ; deux esquisses peintes: Chifflart, François, rue Guénégaud, Don de Fauteur à sa ville natale.

La pensée de ce tableau se trouve exprimée dans L'affliction. Une femme soutient une enfant; toutes deux sont agenouillées sur un tertre surmonté d'une croix. Une mère près de son enfant malade. Environs de Saint-Omer Blendecques Au premier plan, l'artiste lui-même est assis en train de peindre le site boisé qui se développe vers la gauche. A l'arrière- plan, à droite, en haut d'un sentier en déclivité, arrive son compatriote et son ami Léon Bailly. Ce tableau appartient à M. L'auteur, en buste, la tête nue, est drapé dans un manteau de couleur voyante.

Faust est ébloui à la vue de tant de charmes. Faust et Méphistophélès sont tous deux sur de fougueux coursiers. Méphistophélès excite l'ardeur des combattants, et une bande de démons plane au-dessus du champ de bataille dont ils semblent respirer l'odeur ayec délices.

On croit enten- dre sortir de ce cadre de bizarres accents d'une joie infernale, se mêlant à des cris de rage et aux plaintes des mourants. David s'avance sur un char traîné par des chevaux qui s'em- portent à travers une mêlée pleine de mouvement et qui s'écarte épouvantée pour laisser place au vainqueur.

Donné par l'empereur au musée de Saint-Omer. Ce tableau donne à un critique d'art, M. Ba- taille, Toccasion d'apprécier ainsi son auteur: Homme nu à demi étendu par terre et mourant.

Mêlée sanglante pleine de furie et de mouvement. A Texposition universelle de IdOO. Tout ce groupe plein de mouvement, s'éloigne dans la nuit, d'un château-fort dont les murailles se confondent avec les ténèbres. Félix Le Sergeant de Monnécove F.

Donné en , par M. Félix de Monnécove, ancien maire de Saint-Omer, au musée de sa ville natale, cet admirable fusain est accompagné de la lettre suivante: A Rouen, a aussi figuré: Attelage de buffles dans un ravin.

Louis Noël, est une des plus géniales, mais aussi une des plus navrantes que nous révèle l'histoire de l'Art. Brisée par le malheui: Les remords ; fusain. Lequien-Chifflart, rue de Wissoc: Paysage aux environs de Saint-Omer. Une marchande de marrons, sur le Pont-Neuf.

Plusieurs portraits de famille accompagnent ces deux tableaux. De nombreuses eaux-fortes sont également la pro- priété de M.

Le jour de la distribution des récompenses. Au premier plan, à droite, il s'est représenté sous la forme bizarre d'un pauvre diable tournant le dos à la foule des qué- mandeurs qui se précipitent vers la Gloire distribuant des couronnes. La méditation ; Sur- prise, groupe inextricable d'hommes et d'animaux. Salon ; et quantité de gravures dont un certain nombre font partie de plusieurs albums édités par la maison Cadart. A Madame Nédonsel-Chifflart, rue de Wissoc: Dessin original de cette conception satirique ainsi décrite par M.

Ernest Chesneau et reproduite par M. Louis Noël dans sa biographie de François Ghifflart. Cette composition et celle précédemment indiquée: Le départ de Tobie, peinture. Près de Tobie, à sa gauche, se tient l'ange Raphaël qui doit lui servir de guide et dont la tête est légèrement auréolée ; le vieux Tobie s'appuie sur l'épaule droite de son fils dans une pose pleine d'affliction ; sa mère Anne assise, et une jeune fille debout à gauche du tableau complète cette, scène du départ de Tobie.

Douze tableaux provenant de l'atelier dont la vente a eu lieu fin décembre Attelage de buffles dans un ravin, indiqué p. Les artistes à la campagne ; charmante composition des premières années de l'artiste, pleine de mouve- ment et de lumière.

Chifflart s'y est reproduit, se livrant à des exercices chorégraphiques au milieu de nombreux spectateurs, dans un paysage aux environs de Saint-Omer. Paysage d'Italie, dans une toute autre gamme de couleurs. A ces nombreux tableaux s'ajoutent plusieurs portraits de famille.

Mademoiselle Laporterie posisède aussi l'album: Les improvisations, comprenant quinze planches: Salon ; 6, Croquis divers; 7, Montmartre ; 8, La méditation ; 9, Persée ayant coupé la tête de Méduse, Salon ; 10, Le triomphe de l'art sur l'ignorance ; 11, La justice, la vengeance et la vérité ; 12, Le choléra à Paris ; 13, Etude ; 14, Andromède sauvée par Persée ; 15, Le triomphe de la justice et de la vérité.

Cet album a été édité sous ce titre: Improvisations sur cuivre par Fr. Dans ce tableau, tout est vivement éclairé sous un ciel bleu, et donne Timpression de Tltalie d'où reve- nait Chifflart.

Sur la base d'une colonne, un jeune homme est affaissé cou- vert de sang. Près de lui, sa mandoline et une lettre dont le cachet est brisé.

Le port au lait battu. Vue prise à l'entrée de l'ancienne porte de Calais, à Saint-Omer. Tête de vieillard endormi. Si le tableau Ouvriers carriers, rappelle l'Italie ; celui-ci par son coloris et les accessoires qui entou- rent le personnage, rappelle les vieux maîtres de l'école flamande. Madame Cordier possède aussi un certain nombre des eaux-fortes de Chifflart. A Madame veuve Baillien, rue de l'Arbalète: Napolitaine conduisant une enfant et Jeune ménage italien.

Ce dernier représente une jeune femme debout, qui présente son enfant à son mari vers lequel il tend les bras. Une Vue d'Helfaut près Saint-Omer. Paysage, campagne italienne, qui a figuré dans une exposition à Lyon.

Dessin ; Galilée, tête pleine d'expression. Eugène Herbout, rue du Soleil: Ulysse, de la main, lui fait signe de se taire. Emile Sturne, rue de Dunkerque: Etude de nu ; buste du modèle Mattelier. Au dehors, il convient de signaler: Faust au combat et Faust au Sabbat, et une peinture: Ba- taille de Cannes, achetée francs à la vente de l'atelier Chifflart en décembre L'art, L'affliction, La mélancolie.

Le passé, A Madame Tétin, peintures: Effet d'orage ; dessin. L'enlè- vement, A Madame Boutry, peinture: A Madame Cassel, peinture: Dupuis-Kétin, peintures ; Le tir à l'arc. Homère, Enlèvement, Résurrection, A M. Le triomphe de la Justice ; eaux-fortes: Eaux-fortes nouvelles, A M. Léonce Viltart, A Boulogne: Martyrs chrétiens livrés aux bêtes, A M.

Enterrement d'une ror maine, peinture sur toile. Lormier, photographe, quatre esquisses: David vainqueur, toile peinte ; Samson déchirant un lion, toile peinte ; Roméo et Juliette, toile peinte ; Moïse brisant les tables de la Loi, crayon.

Roméo et Juliette ; tableau précédem- ment indiqué, p. Christ légué par l'abbé Ch. Chifflart, cousin de l'artiste. En dépit de l'ostracisme qui a troublé la carrière de Chifflart, son talent était justement apprécié, et les nombreuses eaux-fortes dues à son burin suffi- raient à perpétuer sa mémoire.

I iane et ses nymphes s'exerçant au tir de Varc. Chifflart grand prix de Rome. Envoi de la deuxième année de Rome, ; 8 La sagesse ; 9 Le veau d'or, précédemment décrit, p. Envoi de la quatrième année de Rome, ; 12 La morte, composition d'une exquise sensibilité ; 13 Le pâtre ; 14 Le soldat ; 15 Souvenir des montagnes ; 16 Le combat; 17 Le déluge ; 18 Le cauchemar ; 19 La France libératrice; 20 En faction.

Ensemble repro- duisant huit peintures et douze dessins. Soumy, et éditées par A. La vente de l'atelier Chifflart a eu lieu les 27 et 28 décembre ; le catalogue comprenait quatre- vingt-dix-neuf articles divers sans aucune descrip- tion. Chifflart ; terre cuite. Les numéros 96 à 99 comportent: Une grande partie des articles désignés dans le catalogue, est actuellement la propriété de M.

Saint- Omer ; il ajoute: Les compagnes de Camille accourent et la soutiennent ; sa main ne peut retirer le trait qui l'a blessée ; elle meurt en adressant à Acca, celle de ses compagnes qui seule avait sa confiance, un dernier avis pour Turnus. Sous le même nom, même adresse. Saint-Omer M"0, rue du Cherche-Midi, Dans le fond du tableau, sont groupés le drapeau tricolore, le buste du général Lafayette et l'épée d'honneur décernée au colonel par les Béarnais, ses compatriotes, en mémoire de la conduite glorieuse qu'il tint dans cette circonstance.

Entièrement absorbé par les soins qu'il prodiguait à ses nombreux élèves. Orner Cottet a laissé peu de travaux remarquables. Les registres de l'état civil indiquent Anémone- Myrthill à la naissance et Myrtile-Auguste au décèç.

Il convient de remarquer que le 16 avril corres- potid au 27 germinal du calendrier rural républicain où Ton trouve Anémone au lieu d'un nom de saint et le 29 germinal, Myrtille. Ainsi que son frère Hippolyte, Auguste Cuvelier reçoit les leçons de son père professeur à l'école de dessin de à et s'occupe de peinture en amateur. Il lui succède comme professeur intéri- maire à l'école des Beaux-Arts, de à , pour permettre à son frère Hippolyte de compléter ses études à Paris.

Myrtyl Cuvelier a exposé à Saint-Omer, en , au Salon des arts: Et cinq miniatures, sous les numéros 26 à En , au même Salon: Entré tout jeune à l'école de dessin ; le 12 août , il y remporte la première médaille, et dès lors, il s'adonne à la peinture. Un incident détermine définitivement sa carrière. Le célèbre peintre anglais Bonnington qui habitait Paris, Isabey, Eugène Delacroix et Alexandre Colin réunissant chacun les ressources dont il pou- 'Vâit disposer, partirent pour LonAres prèsqUé êft même temps ; c'était au mois de juin Piron dans une publication sur Delacroix ; la vue de Constablè et de Lawrence, impressionna vivement Delacroix, modifiia sa manièrie et Les massacres de Scio, qui parut à Ik fin de , fut la première manifestation dé ses nouveatKt procédés de peinture.

Bonnington et Colin furent émer- veillés de ses grandes dispositions et l'engagèrent vivement à les suivre à Paris, le jeune homme Hip- polyte Cuvelier ne demandait pas mieux. Il partit donc vers la fin de et habita Paris chez le peintre Alexandre Colin devenu son meilleur ami ; il entra dans l'atelier le plus fréquenté alors, celui du peintre d'histoire Hersent.

La jeunesse artistique d'alors était dégoûtée de l'art classique sans élan et sans passion; un mouvement se préparait ; ce fut Eugène Delacroix qui déchaîna la tempête romantique en exposant au Salon de , La naissance d'Henri IV, aujourd'hui au Louvre avec Les massacres deScio et six autres productions de ce maître.

Les artistes de mon temps: Her- sent firent en plein atelier une de ces manifestations quicmt leur excuse dans la bonne foi et les entraîne- ments de la jeunesse. Les plâtres antiques furent brisés, on jçta gaiement par la fenêtre les têtes et les mains, les pieds et les jambes.. Ce fut une immolation générale, une démence, un délire I Que s'était-il passé cependant? Un peintre avait re- présenté un sujet historique: La naissance ÏHenri IV, et il l'avait représenté avec les costumes du temps ; il y avait mis de la couleur, de la richesse, de l'eftet.

Il exécuta aussi, à la demande de M, du Sommerard, fondateur et directeur du musée de Cluny, un important album composé de dessins d'après les antiquités de la région ; il refusa pour ce travail toute rémunération, tant son dévouement à l'art était absolu. Mais en , Hippolyte Cuvelier avait été.

Saint-Omer par la mort de son père professeur à l'école de dessin ; le 24 novembre, le vieux sculpteur s'était assis dans un fauteuil un soir à l'école après là correction, là séance finie, les élèves partis.

Le censeur s'approche de lui pour le réveiller croyant qu'il n'était qu'assoupi ; il était mort. Le lendemain, il est remplacé par son fils Mirtyl, ainsi qu'en témoi- gne l'arrêté du même jour, 25 novembre: Marié en janvier , il ouvre chez lui quelques mois plus tard, un cours particulier de perspective linéaire et de dessin d'après la bosse, il professe aussi au collège devenu depuis le lycée et ne quitte plus sa ville natale. Jamais Hippolyte Cuvelier ne chercha à imposer sa manière à ses nombreux élèves, au contraire, il aimait à exalter le tempérament de chacun d'eux et son en- seignement ne portait que sur des questions tout à fait techniques ; il savait le danger qu'il y a à enfermer l'art dans une formule.

Alfred Deconinck parent de François Chifflart. Sa santé força cette artiste de laisser inachevés deux autres grands tableaux, La mort de Camille, et Jupiter et Junon sur le mont Ida, Depuis, abandonnant l'histoire. Les compagnes de Camille accourent et la soutiennent ; sa main ne peut retirer le trait qui Ta blessée ; elle meurt en adressant à Acca, celle de ses compagnes qui seule avait sa confiance, un dernier avis pour Turnus.

Saint-Omer M"0, rue du Clierche-Midi, Entièrement absorbé par les soins qu'il prodiguait à ses nombreux élèves, Omer Cottet a laissé peu de travaux remarquables. Trois aquarelles, numéros 15 à 17 ;. Piron dans une publication sur Delacroix ; la vue de Constablè et de Lawrence, impressionna vivement Delacroix, modifia sa manière et Les massacres de Scio, qui parut à la fin de , fut la première manifestation dé ses nouveatHt procédés de peinture.

La jeunesse artistique d'alors était dégoûtée de l'art classique sans élan et sans passion ; un mouvement se préparait ; ce fut Eugène Delacroix qui déchaîna la tempête romantique en exposant au Salon de , La naissance d'Henri IV, aujourd'hui au Louvre avec Les massacres deScio et six autres productions de ce maître.

Hippolyte Cuvelier provoqua, dans l'atelier Her- ftenty une manifestation que raconte ainsi Charles Blanc dans son livre critique: Les plâtres antiques furent brisés, on jçta gaiement par la fenêtre les têtes et les mains, les pieds et les jambes.

Un peintrç avait re- présenté un sujet historique: On y voyait non-seulement de jolies fenimes, mais des bourgeois, des manants, un nain grotesque, un fond d'architecture gothique, des habits de soie, des pour- points à crevés, des toques de velours, tout ce que Vart classique en ses rigides enseignements.

Saint-Omer par la mort de son père professeur k l'école de dessin; le 24 novembre, le vieux sculpteur s'était assis dans un fauteuil un soir à l'école après la correction, la séance finie, les élèves partis. Le censeur s'approche de lui pour le réveiller croyant qu'iln'était qu'assoupi ; il était mort.

Le lendemain, il esï remplacé par son fils Mirtyl, ainsi qu'en témoi- gne l'arrêté du même jour, 25 novembre: Marié en janvier , il ouvre chez lui quelques mois plus tard, un cours particulier de perspective linéaire et de dessin d'ajjrès la bosse, il professe aussi au collège devenu depuis le lycée et ne quitte plus sa ville natale.

Jamais Hippolyte Cuvelier ne chercha à imposer sa manière à ses nombreux élèves, au contraire,il aimait à exalter le tempérament de chacun d'eux et son en- seignement ne portait que sur des questions tout à fait techniques ; il savait le danger qu'il y a à enfermer l'art dans une formule. Cuvelier, Hippolyte, à Saint-Omer. Suisse, quai Saint-Michel, Hippolyte Cuvelier a exposé à Saint-Omer, au Salon des arts, en Olivier et quatre portraits sous les numéros 44, 45, 46 et 47; Le Tir à la cible, actuellement à l'hôtel des sapeurs- pompiers reproduit une vue des Bruyères près Saint- Omer où avait lieu le tir de la compagnie ; quelques officiers et quelques pompiers y sont reconnaissables pour les audomarois dont la jeunesse remonte à cette époque déjà lointaine!

Ce tableau n'est qu'une rapide pochade, mais il est intéressant, et à ce point de vue, il conviendrait de lui faire subir une réparation qui s'impose. A ce même Salon des arts, en A l'hôtel-de-ville, en Le musée de Saint-Omer possède: Vue intérieure du bas-côté de la cathédrale de Saint- Omer. Acheté par la Commission du musée en , ce tableau est ainsi décrit au cata- logue de ce musée: A droite, chapelle de saint François de Sales avec reliquaire de saint -7â - Maxime cette chapelle est remplacée par celle de saint Joseph.

Sur le premier plan, un vieillard est agenouillé. La scène se développe dans la nef centrale de l'église au fond de laquelle, le buffet des grandes orgues.

Charles X, d'après Gérard. Le roi s'appuie de la main droite sur un sceptre qui repose sur un tabouret. Melpomène vêtue d'une tunique avec pierreries et d'une su- perbe draperie de brocart ; assise le bras gauche appuyé sur une table recouverte d'un tapis sur lequel, un coussin avec sceptre et couronne, elle donne la main droite à un jeune enfant demi-nu près duquel, il en est un autre assis, tenant un casque.

Cette allégorie est encadrée d'une large bordure ; au milieu de chacun des quatre côtés sont des médaillons avec les portraits de Molière, Corneille, Racine et Voltaire. Ces médaillons sont reliés entre eux par des groupes d'enfants et d'amours avec guirlandes de fleurs et attributs divers.

D'après un journal de Saint-Omer, Le Mémorial artésien du 8 avril , Hippolyte Cuvelier se propo- - sait dfe publier une série de vues concernant sa ville natale.

Élève des Frères des Écoles chrétiennes, il sort de leur école de la rue d'Arras, pour entrer à FÉcole des Beaux-Arts de sa ville natale où, après un an de travail assidu, il obtient une bourse qui lui permet d'aller se perfectionner à Paris. Merson, il est admis au Salon de Darras, Emile- Victor, né à Saint-Omer A Calais, rue du Rempart, Darras fut professeur intérimaire en ; il est aussi l'auteur d'un Portrait de M. Luc, directeur de l'École nationale de musique à Saint-Omer ; ce der- nier portrait, exposé à la vitrine de M.

Buchheimer, doreur à Saint-Omer, a été très admiré, ainsi que le Portrait de M, Pruvost, capitaine de la compagnie des pompiers de Saint-Omer. Darras a quitté Calais où il était professeur à l'École d'art décoratif, pour se fixer à Nice. Élève de l'École des Beaux-Arts de sa ville natale, alors sous la direction de M.

Jules Lhote, il y rem- porte en , une médaille d'argent pour là bosse, et- un autre prix pour le modelage. Daviron, Alphonse, né à Saint-Omer, élève de M.

Daviron habite actuellement Bonningues-lez- Ardres, village situé dans une vallée charmante en- tourée de collines boisées, où le talent de l'artiste trouve à s'exercer agréablement. Charles-Joseph Pagart d'Her- mansart. Une miniature sur ivoire, portrait de son mari, se trouve chez M. Le livret du Salon de donne l'indication sui- vante: Molinard, médecin principal de l'hôpital militaire de Saint-Omer.

Cette artiste-ramateur a exposé à Saint-Omer, en juin , au Salon des arts: En , à l'hôtel-de-ville: Gabet ; ses tableaux ont figuré à plusieurs expositions du musée royal et à la Société des amis des arts. Quelques- uns se trouvent dans les galeries particulières de MM. Voici- la nomenclature des nombreux Salons du peintre animalier audomarois: Ces tableaux, dit le livret de , appartiennent à M. Sur le devant sont des figures et des animaux. Au second plan, se voit une partie des ruines du château de la princesse de Gièves Seine-et-Marne.

Élève de l'École des Beaux- Arts de sa ville natale, sous le professorat de Hippolyte Cuvélîer, Dêlhotiï à rage de treize ans y remporte le premier prix, diaca- démies, Une scène du déluge, tel était te sujet dû concours.

L'année suivante, en , un premier prix lui est décerné pour Têtes d'après la bosse, et un autre à l'école d'architecture ; trois prix lui sont encore dé- cernés en ; dautres enfin viennent couronner ses travaux. Il s'est particulièrement appliqué au crayon et à l'aquarelle ; c'est à lui que l'on doit le dessin des grandes orgues de Notre-Dame de Saint-Omer, dessin qui fut lithographie à l'occasion d'une loterie orga- nisée pour la restauration desdites orgues en Delhom, appelé à Paris en cette même année par son concitoyen, Lejeune architecte principal de la Compagnie du chemin de fer du Nord, fût attaché dans cette compagnie comme architecte adjoint ; il revint se fixer dans sa ville natale vers Admis au Salon de , le livret porte la men- tion: Delhom a exposé à Saint-Omer en , à l'occasion du concours régional, trois tableaux qui ont donné lieu à cette appréciation par M.

Ulysse Delhom a peint avec beaucoup d'exacti- tude et un réel sentiment du plein air: Un coin de Lyzel, route de Clairmarais, effet du matin ; — un Sous bois — et un Paysage dans la Somme, effet d'au- tomne. Un coin de Lyzel, et deux aquarelles: Alphonse Deneuville appartient à une ancienne famille audomaroise ; son père et son grand-père, M. Deneuville-Martel, étaient d'honorables commer- çants.

Un fait assez remarquable est à signaler ici ; M. Louis Martel qui fut président du Sénat était le cousin-germain du père d'Alphonse Deneuville, alors que la vice-présidence de la Chambré des représentants belges était, et est encore occupée par M. Léon Tack, également cousin-germain de M. Il convient donc d'attribuer à une fantaisie d'artiste, l'habitude prise par Alphonse Deneuville, de modifier en de Neuville, le nom respectable de ses aïeux.

Les obstacles, apportés à son irrésistible vocation d'ar- tiste ont-ils aidé, sinon provoqué cette modification? Les premières années du jeune Deneuville ne pré- sentent aucun fait bien saillant, et si les cahiers et les livres de classe se trouvaient souvent chargés de dessins et de croquis, il en était de même pour celui qui fut plus tard, son collaborateur et son ami, M. Montiosier dit de ce dernier: Il dessine d'abord, dessine ensuite, dessine toujours.

Orner Pley, dont Texistence toute entière fut consacrée à la culture des beaux-arts avait surpris les aptitudes d'Alphonse Deneuville. En promenade atix environs de Saint-Omer, la curiosité de M. Pley fut un jour attirée par la vue d'un gamin dessinant assis sur le revers d'un fossé. A quelque distance de là, M. Deneuville père et il lui ra- conte qu'il vient de voir un gamin dessinant d'une façon tout à fait remarquable ; — mais, c'est mon fils Alphonse.

Henri Martel en uniforme de garde- national ; ce portrait du frère de l'ancien président du Sénat, était d'une ressemblance frappante, il se trou- vait jadis chez Mesdemoiselles Martel à Saint-Omer, rue Caventou. Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville l'étoîfe d'un véritable artiste.

Il s'attacha, dès lors, plus particulièrement à lui. Chaque matin il venait le prendre au saut du lit et l'emmenait au polygone de l'artillerie de marine: Jamais plus attentif et plus complaisant pro- fesseur ne rencontra élève plus docile et plus zélé. En peu de mois de Neuville avait fait de si étonnants progrès que le papa Duhousset ne put se retenir de lui dire un jour, avec un accent prophétique qu'on ne lui avait jamais connu: Mais les dispositions de la famille avaient changé.

Bien fixé désormais sur la voie qu'il entend suivre et décidé in petto, à ne pas faire mentir la prophétie de M. Duhousset, de Neu- ville se laisse facilement convaincre, renonce aux chances de Taiguillette et consent à faire ses études de droit. Il se loge dans le quartier latiu, se fait inscrire aux cours les plus suivis, n'assiste pas à un seul, et prend tous les trois mois ses inscriptions avec une irréprochable.

Jaguar , Jaguar Mk2 , Vecchie auto. Due Escort dello stesso periodo, una fotografata in Calabria, qui sopra, e l'altra a Parigi, qui sotto: Ford , Ford Escort , Vecchie auto. E' la prima volta che in questo blog sono pubblicate delle foto non scattate da me medesimo. Allora un grande grazie a Tatababa per avermi inviato le foto di questa Simca e per la perizia con cui ha scattato le stesse si noti in particolare l'interno dell'auto.

Simca , Simca , Vecchie auto. Renault , Renault Fuego , Vecchie auto. Alfa Romeo , Alfetta , Vecchie auto. Nel mio archivio fotografico ho trovato un altro esemplare di DS, che è probabilmente la treggia più presente su questo blog.

Citroën , Citroën DS , Vecchie auto. Tour Paris 13 è un progetto artistico voluto dal comune di Parigi , che ha messo a disposizione per 7 mesi un edificio di 9 piani, destinato alla demolizione, ad artisti di strada di tutto il mondo, che hanno quindi potuto esprimere la propria arte.

Il palazzo è aperto al pubblico per tutto il mese di ottobre: Io ci sono stato domenica scorsa, alle 9 del mattino: C'ero passato anche il sabato pomeriggio, ma la fila era di circa ore.

A me visitare il palazzo è piaciuto tanto: Ho quindi scattato tante foto: Sabato 28 settembre ho assistito a Rimini ad un concerto di Francesco De Gregori, artista che in seguo ormai da svariati anni ma che per un motivo o l'altro non vedevo in concerto dal Il concerto mi è piaciuto molto, tanto che mi sarebbe piaciuto che il nostro Bruce ci avesse assistito come spettatore, per alcune ragioni, che elenco in ordine sparso:. Siamo ad un concerto o ad una maratona di resistenza fisica in cui vince chi rimane in piedi?

L'effetto teatrale ha sempre avuto una componente importante nei concerti di Bruce, ma negli ultimi tempi a mio avviso questa componente è degenerata in un atteggiamento clownesco - autocelebrativo, che a me ha stancato e non mi diverte. Bruce negli ultimi tour fa solo pezzi 'tirati', con pochi momenti intimi. Per molti questo è un pregio, si sente spesso dire che il concerto è stato bello perché 'tirato': Il concerto era previsto per le 21h15 e alle 21h15 è iniziato. Bruce a Bercy nel ha iniziato con 1h di ritardo e non inizia mai con meno di 30mn di ritardo.

Mancanza di rispetto x il pubblico, che il giorno dopo lavora, o che ha problemi a trovare dei mezzi pubblici dopo il concerto. E' vero che per chi è abituato a fare 2 giorni di fila per un concerto, come capita ad alcuni fan particolarmente coglio Qualche volta Bruce ci ha provato l'intensa Born to run dell'88 per esempio , ma la sua tendenza è quella di rischiare poco, sopratutto con la E Street Band.

Più di Qualcuno obietterà che un concerto con le 7 caratteristiche elencate sopra dev'essere stato di una noia mostruosa. Ebbene, io posso solo rispondere a quest'osservazione che il concerto di De Gregori è stato per me emotivamente molto più coinvolgente e toccante di tutti i concerti di Bruce visti negli ultimi 10 anni. E che nella coda di violino di Generale o in Viva l'Italia con Francesco al piano, ci ho lasciato un pezzo di cuore.

Lo so, lo so che a la musica di De Gregori è diversa da quella di Bruce e che b una cosa è fare un concerto in piazza e una cosa farlo in uno stadio o in un palazzetto. Tuttavia ritengo che molti dei punti sopra elencati possano essere applicati anche al nostro. Medames, messieurs Ecco la Macchina, con la M maiuscola.

Confesso che se avessi un garage l'avrei già comprata. La DS è conosciuta anche come La dea: Solo da quando abito in Francia ho scoperto il perché del soprannome La dea: Facciamo parlare le immagini. Nel novembre ho scritto questo post in cui narravo le mie vicissitudini kafkiane con EasyJet a causa di un volo ritardato di 12 ore. In sintesi, ecco era successo a me e alla Francese, in partenza nel novembre da Milano verso Parigi: Dopo aver passato i controlli di sicurezza, e pochi minuti prima dell'imbarco, EasyJet annuncia che il volo è annullato e che non partirà.

EasyJet ci fornisce l'hotel per la notte. Il giorno dopo, di buon'ora, partiamo per Parigi, su un altro volo EasyJet, ovviamente a spese di EasyJet, come prevedono i regolamenti europei. Con i disagi del caso: Il ragazzo che segue il mio dossier ci scrive fin da subito che abbiamo diritto alla compensazione e ci chiede coordinate bancarie e documenti vari per procedere con l'accredito, dicendo che entro giorni avremmo avuto l'accredito della cifra.

fellation gratuite escort nogent sur marne Ceux qui ont pu reprocher à de Neuville, d'avoir parfois peint et dessiné de chic, n'ont vraiment pas réfléchi que l'artiste avait sans cesse devant les yeux le meil- leur des modèles: Cavalcade sous la falaise. Le sort en était jeté; il devait être peintre. Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville l'étoîfe d'un véritable artiste. Hippolyte Cuvelier provoqua, dans l'atelier Her- ftenty une manifestation que raconte ainsi Charles Blanc dans son livre critique: En désespoir de cause, Deneuville entra dans l'atelier de Picot.

Belly traitait remarquablement le portrait, et, s'il en avait eu besoin, il aurait pu en tirer une fortune. Mais c'est l'Egypte cette fois qui lui fournit ses modèles. Ici, c'est une vue du Village de Giseh ombragé de pal- miers et semé de tombeaux ; là, le Désert de Nasoiib, sablonneux et profond, ou encore une étude de Ylnondation fertilisante du Nil. Le Nil, le fleuve sacré et mystérieux, exerce sur lui une fascination véri- table; il le peint sous tous ses aspects: Il l'aime sans rassasiement, il l'adore presque comme les fellahs agenouillés sur ses rives.

C'est une pos- session artistique et qui laisse à l'àme une nostalgie dont Fromentin essayait un jour de définir devant nous les symptômes et le caractère par ce mot: Le Nil est aimanté.

Il avait envoyé sept toiles: Effet de soir dans le désert de Tyh Sinaï , tableau original et charmant dans la gamme rose ; Abords d'un village égyptien, d'une justesse de lumière et d'une vigueur de modèle admirables ; Bords du Nil, étude d'embarcations de toute sorte, pétillante et mouvementée; Y Avenue de Choubrah, au Caire, et ses platanes ombreux sous lesquels dorment quelques chameaux; enfin.

Son Orient est peut- être le plus vrai de tous ceux que divers maîtres nous ont montrés. La peinture est loyale comme Tétaient son caractère et son esprit. Il a le droit de se qualifier de naturaliste, car il Ta été mieux que personne, et si les arabes étaient appelés à donner la prime de l'exactitude entre les différents peintres qui les ont représentés, eux et leur pays, c'est à Belly qu'ils la donneraient probable- ment.

Les Centauresses de Fromentin l'empêchaient-elles de dormir? Toujours est-il qu'il risqua une composi- tion académique, les Sirènes, dont il ne retira aucun profit pour sa réputation. Bien vite, il se remit de lui-même dans le bon chemin, et, en S, son Canal de Mahmoiidieh à Alexandrie, et son Etude du soir en Egypte lui rassemblèrent ses admirateurs ordinaires.

En , il exposa encore une Fête religieuse au Caire et une Pèche à la dorade dans les rochers du Calvados. Puis il fut subitement attaqué de la douloureuse maladie à laquelle il devait succomber et qui le cloua pendant six ans sur son lit de souffrance.

Il s'était fait transporter en Sologne dans une propriété qu'il y possédait et d'où il envoya, au dernier Salon trois tableaux impressionnés de la manière de Rous- seau: Sa mort, survenue au mois de mars dernier , a vivement affecté le monde des arts, car il n'avait que cinquante ans, et il était également estimé et aimé de tous ses confrères. Journal officiel de la Répabliqat française da 15 août 1S77 '. Belly a dépassé les prévisions de M.

Belly, Léon, rue des Saints-Pères, 1. Emile Michel à Nancy. Une caravane traverse la plaine où son ombre s'allonge sur le sable coloré par la lumière rose du couchant ; on dirait que la nature rougit de pudeur sous le dernier baiser du soleil. Les premiers plans sont formés par les escarpements d'une berge que descendent des buffles pressés d'aller se rafraîchir sous l'eau vaseuse.

Tout cela est modelé avec une singulière puissance, dans une tonalité lumi- neusement grise, très locale et très vraie, car les pays chauds ne sont pas toujours incendiés par le jaune de Mars et la mine de Saturne.

Rien n'est plus gai et plus amusant que cette ligne de barques, dont les unes rappellent les anciennes baris mystiques égyp- - 18 - Le pressoir. Deux ouvriers agissent de tous leurs muscles sur les traverses en bois d'une presse rudimentaire d'où sort le jus du raisia ; un autre ouvrier debout à droite fait face au spectateur. Cortège de forçats en marche. Au musée de Saint-Omer. Emile Stunie, rue de Dunkerque.

Léon Bailly a collaboré à l'illustration de YAIma- nach parisien, de format in-I8, qui fut édité d'abord en par Eugène Pick, rue du Pont de Lodi ; il a illustré aussi quelques autres publications. De cette vie elle-même nous ne savons rien qui puisse intéresser la curiosité publique, sinon qu'elle resta cachée comme celle du sage, remplie par l'observance de tous les devoirs, et que le travail et des affections intimes la firent heu- reuse et honorée.

L'historiographe se trouve ici en présence d'un habitacle clos aux passants, mais dont les dehors annoncent la tranquillité et que les orages n'ont pas secoué.

Il n'a point à pénétrer là. Tout ce que l'on peut apprendre et révéler avant de passer la plume au critique, c'est que Léon Belly était né à Ji -là- Saint-Omer en et que son père était officier d'artillerie. Mieux encore, on le laissa libre de choisir son maître, et du premier coup il alla instinctivement à Troyon, que sa Vallée de la Toucqiie venait de placer au rang des plus illustres contemporains.

C'était de là que venait la lumière, Belly résolut de l'aller saisir à la source ; en , il partit pour la Syrie en compagnie de M. Léon Belly exposait au Salon de son premier ouvrage, Environs de Naplouse, en Syrie, accompagné d'une Vue de Beyrouth et d'une Vue du Caire, qui furent extrêmement remarqués. Chose assez singulière, tandis qu'il s'essayait ainsi à diverses recherches, la réputation lui venait pour ainsi dire de côté et pour un genre auquel il ne — 21 — devait ni ne voulait se fixer: Ici, c'est une vue du Village de Giseh ombragé de pal- miers et semé de tombeaux ; là, le Désert de Nasoub, sablonneux et profond, ou encore une étude de V Inondation fertilisante du Nil.

Effet de soir dans le désert de Tyh Sinaï , tableau original et charmant dans la gamme rose ; Abords d'un village égyptien, d'une justesse de lumière et d'une vigueur de modèle admirables ; Bords du Nil, étude d'embarcations de toute sorte, pétillante et mouvementée; VAvemie de Choubrah, au Caire, et ses platanes ombreux sous lesquels dorment quelques chameaux; enfin.

Gautier, Salon de Le public demeura saisi par l'aspect pittoresque de cette caravane qui s'avançait droit sur lui, inondée de soleil ; la critique en loua unanimement l'ordonnance, la superbe qualité de ton et la franchise d'exécution. Belly n'a peut-être pas la finesse transparente de Fromentin, mais il est beaucoup plus énergique que lui ; sa touche est plus ample, sa pâte est plus sonore ; il est plus peintre dans le sens technique du mot.

La façon dont il a vu l'Orient n'a point sans doute les qualités subjectives et philosophiques qui distinguent la vision de son rival ; elle relève moins du domaine littéraire ; mais la poésie en est plus mâle -et découle plus sincère- ment de l'image.

Belly ne tourne pas les difficultés — 23 — du modèle, il les brave en face et résolument, quitte à recommencer s'il est vaincu. La peinture est loyale comme l'étaient son caractère et son esprit. Il a le droit de se qualifier de naturaliste, car il l'a été mieux que personne, et si les arabes étaient appelés à donner la prime de l'exactitude entre les différents peintres qui les ont représentés, eux et leur pays, c'est à Belly qu'ils la donneraient probable- ment.

En , il exposa encore une Fête religieuse au Caire et une Pêche à la dorade dans les rochers du Calvados. Journal officiel de la République française du 15 août J. Emile Ber- gerat, car son tableau Pèlerins allant à la Mecque est actuellement au Louvre. Rien n'est plus gai et plus amusant que cette ligne de barques, dont les unes rappellent les anciennes baris mystiques égyp- — 2B — tiennes, et les antres les galères on les galioles de Dollabella, s'appnyant â cette rive bordée de grands arbres et penpiêe de tout nn monde de figurines caraciêristiqnes.

J Aoenae de Choahrah, environs du Caire. Appar- lienl à M. Gantier, et nons concevons d'après le tableaa de M. Belly, l'attrait que devait avoir cette promenade pour le fK ète rêveur. Ces énormes platanes projet- tent une ombre si fraîche et si transparente! U fait si bon prendre le café et fumer le chibouck à leur abri, tandis que le soleil verse du plomb fondu sur la plaine.

Sous ces beaux arbres, Tartiste a fait s'accroupir quelques chameaux au char- gement pittoresque. Les types si variés de l'islame y sont représentés par des échantillons caractéristiques avec leur costume, leur allure, leur expression et leur solennité bizarre, dans une atmosphère dont on sent la chaleur sur un sable qui brûle les pieds, au sein d'une nature qui semble un rêve à force de réalité.

Gautier, est plein de grâce et de fraiî- clieur. Peint en collaboration avec M. Les attitudes variées avec une science infinie, ont comme une instinctive noblesse ; ces figures à demi-voilées reflètent toutes cependant une expression diverse; la profondeur du paysage enveloppe de sérénité et de poésie cette scène familière bien observée, contée sans emphases et sans fracas, saisie avec un bonheur qui n'arrive qu'aux laborieux, au moment où le tableau se dispose en quelque façon tout seul devant l'artiste.

Appartient à M, Georges Petit. Le Mire, à Rouen. Les traces laborieuses de cette nouvelle vocation se retrouvent dans les nombreux dessins qu'il a laissés, faits presque tous pour son tableau d'Ulysse et les Sirènes. Les moins complaisants recon- naîtront comme légitime et fondée une audace qui s'appuyait sur de pareilles preuves de bien faire. Avec le secours du temps, on prévoit jusqu'où ses progrès auraient pu atteindre.

Félix de Monnecove donne ainsi la description de la Fête religieuse au Caire. Cette toile d'une dimension relative- ment restreinte, renferme plus de trois cents figures toutes charmantes et peintes avec le plus grand soin ; chaque fenêtre nous montre un groupe de curieuses effarées, et, dans la pers- pective fuyante, les minarets et les constructions étranges accusent leurs lignes capricieuses et bizarres. Vraiment c'est une bonne chose d'avoir aimé et étudié l'Orient, car toutes les qualités de M.

Belly se retrouvent dans ce tableau, et sa chaude couleur ajoute un charme de plus au calme de ces côtes normandes souvent dépourvues de poésies. Appar- tient à Mme Belly. C'est à Marilhat qu'il faudrait remonter pour retrouver cette large façon de comprendre le paysage, cet - 29 - art de faire planer au-dessus de monuments écroulés le sou- venir des âges disparus, de faire surgir à travers un site mo- derne, le fantôme de générations évanouies.

Appartient au musée du Luxembourg. De grands chênes détachent les dentelures de leurs cimes sur l'azur profond et ils abritent un dormoir, large comme un étang, où les vaches sont entrées jusqu'aux fanons. La masse d'arbres est d'un beau dessin et l'aspect du tableau nous a longtemps captivé. Le Gué de Monthoulan a été offert au musée du Luxembourg par la famille de l'artiste.

J 45 Dahabieh engravée Egypte. Tout concourt à l'ensemble dans cette toile où de nombreux personnages s'agitent, mais de cette agitation spéciale à la race arabe qui, à part quelques circonstances, ne déploie jamais une hâte bien fébrile. Ceux-ci travaillent sur le pont de la Dahabieh ; ceux-là se sont jetés à l'eau pour essayer de remettre plus facilement l'embarcation à flot, et par une conception très heureuse du peintre, toute cette activité semble rayonner autour de l'impassibilité superbe de ce pacha qui, gravement assis à l'avant, fume avec nonchalance son narghileh, comme s'il craignait de perdre de sa dignité en s'intéressant aux efforts qui se font autour de lui.

J A Texposition universelle internationale de , à Paris, se trouvaient les tableaux suivants: A l'exposition qui eût lieu à Lille en Belly à TEcole natio- tionale des Beaux-Arts en février Bricheteau à Ne ver s. Le Mire à Rouen. Pèlerins allant à la Mecque. Préault, sculpteur, — A M. Préault, - S5 - 44 Une digue au bord du NU. Appar- tient à M. Etude pour le tableau. Etude pour le tableau du musée du Luxembourg. Etude pour la Caravane.

Petite étude pour le tableau, 58 Les bords de la Sauldre. Esquisse ; projet de tableau. Copie d'après Rem- brandt. Ile de Rhodah vieux Caire. Pour le tableau La Fantasia. Etude pour le tableau d'Ulysse. Tableaux destinés à l'Exposition universelle de ; - 3? Portrait de Syrienne en jaune.

Bertram, élève de Técole des beaux-arts de sa ville natale sous le professorat de M. Pollet, s'en fût ensuite à Técole des beaux-arts de Lille où il fût reçu d'emblée par son directeur, M. En , il est accueilli dans Tateliér de M. Bonnat à qui il avait présenté quelques études et le maître lui avait dit: Bertram admis à l'Ecole nationale des Beaux-Arts, y remporte en une première médaille ; en , une deuxième ; en , de nouveau, une première.

Il concourt pour le prix Troyon, et obtient une men- tion avec Récolte du goémon ; Tannée suivante, men- tion encore à l'exposition de Versailles pour Bestiaux s'abreuvant ; ce tableau décore le parloir du Lycée de Saint-Omer.

Bertram obtient une médaille d'or à l'exposition des beaux-arts de Lille avec ses deux tableaux: Soir en Flandre et La petite rivière. Bertram, Abel, élève de M. Bonnat, boulevard Saint-Germain, Bertram a peint, en pied et de grandeur naturelle le Portrait de Mme Af Bertram est fort bon ; pour la toile intitulée En Flandre comme pour celle désignée Maraîchères flamandes, il s'est inspiré d'étude3 faites dans le faubourg de Lyzel, à Saint-Omer, et il a rendu très justement l'aspect de cette contrée et la physionomie de ses habitants.

Bertram, qui a le bon esprit de chercher ses motifs et ses modèles près de lui, dans le faubourg de Lyzel à Saint-Omer, a rendu avec autant de simplicité que d'exactitude des maraî- chers faisant une Récolte de choux-fleurs et des Laveuses de carottes, agenouillées dans un bateau. Une médaille est attribuée à M.

Bertram pour ce dernier tableau ; une mention honorable lui avait été déjà décernée en La lettre de faire part de son décès porte cette mention: Blanchard, Emile-Théophile, rue de la Vieille Estrapade, L'exposition organisée à Thôtel de ville de Saint- Omer en comprenait deux lithographies par Emile Blanchard: Elève de l'école des beaux-arts de sa ville natale, M. Bugat eût aussi pour professeurs MM. A celle qui eût lieu à Saint-Omer en , à l'occa- sion du concours régional, M.

Bugat a exposé sous les numéros 32, 33 et Bugat, dont le pinceau s'est aussi exercé à la reproduction réduite de la Descente de croix de Rubens et du Christ d'Ar- nould de Vuez ; le premier de ces tableaux se trouve dans la basilique de Notre-Dame ; le second, dans l'église du Saint-Sépnlcre.

La nouvelle biographie générale dit que vers , vivait à Arras un médecin du nom de Henri Carlier. Ce dernier ne serait-il pas le père du peintre Audomarois? Dans l'une des chapelles de l'église de l'abbaye de Clairmarais, la chapelle des quatre docteurs, se trou- vait un tableau dit: Henricus Carlier fecit, D. Dyoni- sîus Le François solvit Ce tableau représen- tait Saint Bernard s'entretenant avec les docteurs de VEglise. UAhhaye de Clairmarais, par Henri de Laplane.

A la famille Carlier se rattachent: Elève de Técole des beaux-arts de sa ville natale sous le professorat de M. Cathoire devint à Paris, l'élève de Messieurs Bouguereau, T. Robert- Fleury et Maillart ; avec de tels maîtres, il pouvait certainement entrevoir un glorieux avenir, mais ses goûts modestes Font amené au professorat, et c'est à Rennes que ses talents l'ont fixé.

Cathoire a exposé un dessin au Salon de ; il est ainsi repris au livret: En , il y remporte le second prix d'étude de peinture d'après nature, et provoque cette appréciation dans un journal de la localité: Après trois mois de peinture, il a oflfert à l'exposition plusieurs copies qu'on pourrait attribuer à une main plus exercée que - 44 - la sienne.

Elève de l'école primaire dirigée par les Frères de l'Ecole chrétienne, il remporte des prix dans toutes les classes. Lemez, ses professeurs de dessin et d'architecture de Saint- Omer, se rend à Paris et muni de certificats qui attestent son mérite, il devient l'élève du peintre Renié qui sait promptement l'apprécier.

Gogniet à force d'études assidues et consciencieuses, il avait le bonheur, en , de voir son maître lui attacher sur la poitrine une médaille d'or, prix unique d'un concours où cent élèves de mérite prenaient part. Les succès de Chifflart lui amènent de nouveaux encouragements. En , d'après un rapport de M.

Une exposition organisée aux Tuileries en , donne à Chifflart l'occasion de produire une char- mante Vue de Saint-Omer, prise du plateau d'Helfaut; cette même année, admis à concourir pour le grand prix de Rome, il est classé cinquième sur cent vingt aspirants. En , dans le second concours imposé aux can- didats, il obtient un troisième prix de Rome pour son tableau: Zénobie sur les bords de VAraxe. A sa prière, son époux la poignarda et la jeta dans le fleuve Araxe, pour la soustraire à ses ennemis.

Sa blessure n'étant pas mortelle et ses vêtements l'ayant fait flottef au-dessus de Teau, des bergefà Ten retirèrent, pansèrent sa plaie et la rendirent à la vie. L'année voit Te triomphe de Chifflart ; le pre- mier grand prix de Rome lui est décerné pour Périclès au lit de mort de son fils. C'est à cette époque, déjà lointaine de son séjour à Rome, que s'est développée la lutte constante et non inter- rompue de l'artiste audomarois avec la tradition des enseignements académiques ; lutte qui n'a pu para- lyser le talent de l'artiste, mais l'a au contraire excité dans la voie d'opposition qui a jeté le trouble dans toute sa carrière.

Fragment de Sainte Cécile, d'après l'une des fresques du Dominiquin ; la Délivrance de Saint Pierre, d'après Raphaël ; deux esquisses peintes: Chifflart, François, rue Guénégaud, Don de Fauteur à sa ville natale. La pensée de ce tableau se trouve exprimée dans L'affliction. Une femme soutient une enfant; toutes deux sont agenouillées sur un tertre surmonté d'une croix. Une mère près de son enfant malade.

Environs de Saint-Omer Blendecques Au premier plan, l'artiste lui-même est assis en train de peindre le site boisé qui se développe vers la gauche.

A l'arrière- plan, à droite, en haut d'un sentier en déclivité, arrive son compatriote et son ami Léon Bailly. Ce tableau appartient à M. L'auteur, en buste, la tête nue, est drapé dans un manteau de couleur voyante.

Faust est ébloui à la vue de tant de charmes. Faust et Méphistophélès sont tous deux sur de fougueux coursiers. Méphistophélès excite l'ardeur des combattants, et une bande de démons plane au-dessus du champ de bataille dont ils semblent respirer l'odeur ayec délices.

On croit enten- dre sortir de ce cadre de bizarres accents d'une joie infernale, se mêlant à des cris de rage et aux plaintes des mourants. David s'avance sur un char traîné par des chevaux qui s'em- portent à travers une mêlée pleine de mouvement et qui s'écarte épouvantée pour laisser place au vainqueur. Donné par l'empereur au musée de Saint-Omer. Ce tableau donne à un critique d'art, M.

Ba- taille, Toccasion d'apprécier ainsi son auteur: Homme nu à demi étendu par terre et mourant. Mêlée sanglante pleine de furie et de mouvement. A Texposition universelle de IdOO.

Tout ce groupe plein de mouvement, s'éloigne dans la nuit, d'un château-fort dont les murailles se confondent avec les ténèbres. Félix Le Sergeant de Monnécove F. Donné en , par M. Félix de Monnécove, ancien maire de Saint-Omer, au musée de sa ville natale, cet admirable fusain est accompagné de la lettre suivante: A Rouen, a aussi figuré: Attelage de buffles dans un ravin.

Louis Noël, est une des plus géniales, mais aussi une des plus navrantes que nous révèle l'histoire de l'Art. Brisée par le malheui: Les remords ; fusain. Lequien-Chifflart, rue de Wissoc: Paysage aux environs de Saint-Omer. Une marchande de marrons, sur le Pont-Neuf.

Plusieurs portraits de famille accompagnent ces deux tableaux. De nombreuses eaux-fortes sont également la pro- priété de M. Le jour de la distribution des récompenses. Au premier plan, à droite, il s'est représenté sous la forme bizarre d'un pauvre diable tournant le dos à la foule des qué- mandeurs qui se précipitent vers la Gloire distribuant des couronnes.

La méditation ; Sur- prise, groupe inextricable d'hommes et d'animaux. Salon ; et quantité de gravures dont un certain nombre font partie de plusieurs albums édités par la maison Cadart.

A Madame Nédonsel-Chifflart, rue de Wissoc: Dessin original de cette conception satirique ainsi décrite par M. Ernest Chesneau et reproduite par M. Louis Noël dans sa biographie de François Ghifflart. Cette composition et celle précédemment indiquée: Le départ de Tobie, peinture. Près de Tobie, à sa gauche, se tient l'ange Raphaël qui doit lui servir de guide et dont la tête est légèrement auréolée ; le vieux Tobie s'appuie sur l'épaule droite de son fils dans une pose pleine d'affliction ; sa mère Anne assise, et une jeune fille debout à gauche du tableau complète cette, scène du départ de Tobie.

Douze tableaux provenant de l'atelier dont la vente a eu lieu fin décembre Attelage de buffles dans un ravin, indiqué p. Les artistes à la campagne ; charmante composition des premières années de l'artiste, pleine de mouve- ment et de lumière. Chifflart s'y est reproduit, se livrant à des exercices chorégraphiques au milieu de nombreux spectateurs, dans un paysage aux environs de Saint-Omer. Paysage d'Italie, dans une toute autre gamme de couleurs. A ces nombreux tableaux s'ajoutent plusieurs portraits de famille.

Mademoiselle Laporterie posisède aussi l'album: Les improvisations, comprenant quinze planches: Salon ; 6, Croquis divers; 7, Montmartre ; 8, La méditation ; 9, Persée ayant coupé la tête de Méduse, Salon ; 10, Le triomphe de l'art sur l'ignorance ; 11, La justice, la vengeance et la vérité ; 12, Le choléra à Paris ; 13, Etude ; 14, Andromède sauvée par Persée ; 15, Le triomphe de la justice et de la vérité.

Cet album a été édité sous ce titre: Improvisations sur cuivre par Fr. Dans ce tableau, tout est vivement éclairé sous un ciel bleu, et donne Timpression de Tltalie d'où reve- nait Chifflart. Sur la base d'une colonne, un jeune homme est affaissé cou- vert de sang.

Près de lui, sa mandoline et une lettre dont le cachet est brisé. Le port au lait battu. Vue prise à l'entrée de l'ancienne porte de Calais, à Saint-Omer. Tête de vieillard endormi. Si le tableau Ouvriers carriers, rappelle l'Italie ; celui-ci par son coloris et les accessoires qui entou- rent le personnage, rappelle les vieux maîtres de l'école flamande.

Madame Cordier possède aussi un certain nombre des eaux-fortes de Chifflart. A Madame veuve Baillien, rue de l'Arbalète: Napolitaine conduisant une enfant et Jeune ménage italien. Ce dernier représente une jeune femme debout, qui présente son enfant à son mari vers lequel il tend les bras.

Une Vue d'Helfaut près Saint-Omer. Paysage, campagne italienne, qui a figuré dans une exposition à Lyon. Dessin ; Galilée, tête pleine d'expression.

Eugène Herbout, rue du Soleil: Ulysse, de la main, lui fait signe de se taire. Emile Sturne, rue de Dunkerque: Etude de nu ; buste du modèle Mattelier. Au dehors, il convient de signaler: Faust au combat et Faust au Sabbat, et une peinture: Ba- taille de Cannes, achetée francs à la vente de l'atelier Chifflart en décembre L'art, L'affliction, La mélancolie. Le passé, A Madame Tétin, peintures: Effet d'orage ; dessin. L'enlè- vement, A Madame Boutry, peinture: A Madame Cassel, peinture: Dupuis-Kétin, peintures ; Le tir à l'arc.

Homère, Enlèvement, Résurrection, A M. Le triomphe de la Justice ; eaux-fortes: Eaux-fortes nouvelles, A M. Léonce Viltart, A Boulogne: Martyrs chrétiens livrés aux bêtes, A M. Enterrement d'une ror maine, peinture sur toile.

Lormier, photographe, quatre esquisses: David vainqueur, toile peinte ; Samson déchirant un lion, toile peinte ; Roméo et Juliette, toile peinte ; Moïse brisant les tables de la Loi, crayon.

Roméo et Juliette ; tableau précédem- ment indiqué, p. Christ légué par l'abbé Ch. Chifflart, cousin de l'artiste. En dépit de l'ostracisme qui a troublé la carrière de Chifflart, son talent était justement apprécié, et les nombreuses eaux-fortes dues à son burin suffi- raient à perpétuer sa mémoire.

I iane et ses nymphes s'exerçant au tir de Varc. Chifflart grand prix de Rome. Envoi de la deuxième année de Rome, ; 8 La sagesse ; 9 Le veau d'or, précédemment décrit, p. Envoi de la quatrième année de Rome, ; 12 La morte, composition d'une exquise sensibilité ; 13 Le pâtre ; 14 Le soldat ; 15 Souvenir des montagnes ; 16 Le combat; 17 Le déluge ; 18 Le cauchemar ; 19 La France libératrice; 20 En faction.

Ensemble repro- duisant huit peintures et douze dessins. Soumy, et éditées par A. La vente de l'atelier Chifflart a eu lieu les 27 et 28 décembre ; le catalogue comprenait quatre- vingt-dix-neuf articles divers sans aucune descrip- tion. Chifflart ; terre cuite. Les numéros 96 à 99 comportent: Une grande partie des articles désignés dans le catalogue, est actuellement la propriété de M.

Saint- Omer ; il ajoute: Les compagnes de Camille accourent et la soutiennent ; sa main ne peut retirer le trait qui l'a blessée ; elle meurt en adressant à Acca, celle de ses compagnes qui seule avait sa confiance, un dernier avis pour Turnus. Sous le même nom, même adresse. Saint-Omer M"0, rue du Cherche-Midi, Dans le fond du tableau, sont groupés le drapeau tricolore, le buste du général Lafayette et l'épée d'honneur décernée au colonel par les Béarnais, ses compatriotes, en mémoire de la conduite glorieuse qu'il tint dans cette circonstance.

Entièrement absorbé par les soins qu'il prodiguait à ses nombreux élèves. Orner Cottet a laissé peu de travaux remarquables. Les registres de l'état civil indiquent Anémone- Myrthill à la naissance et Myrtile-Auguste au décèç. Il convient de remarquer que le 16 avril corres- potid au 27 germinal du calendrier rural républicain où Ton trouve Anémone au lieu d'un nom de saint et le 29 germinal, Myrtille.

Ainsi que son frère Hippolyte, Auguste Cuvelier reçoit les leçons de son père professeur à l'école de dessin de à et s'occupe de peinture en amateur. Il lui succède comme professeur intéri- maire à l'école des Beaux-Arts, de à , pour permettre à son frère Hippolyte de compléter ses études à Paris. Myrtyl Cuvelier a exposé à Saint-Omer, en , au Salon des arts: Et cinq miniatures, sous les numéros 26 à En , au même Salon: Entré tout jeune à l'école de dessin ; le 12 août , il y remporte la première médaille, et dès lors, il s'adonne à la peinture.

Un incident détermine définitivement sa carrière. Le célèbre peintre anglais Bonnington qui habitait Paris, Isabey, Eugène Delacroix et Alexandre Colin réunissant chacun les ressources dont il pou- 'Vâit disposer, partirent pour LonAres prèsqUé êft même temps ; c'était au mois de juin Piron dans une publication sur Delacroix ; la vue de Constablè et de Lawrence, impressionna vivement Delacroix, modifiia sa manièrie et Les massacres de Scio, qui parut à Ik fin de , fut la première manifestation dé ses nouveatKt procédés de peinture.

Bonnington et Colin furent émer- veillés de ses grandes dispositions et l'engagèrent vivement à les suivre à Paris, le jeune homme Hip- polyte Cuvelier ne demandait pas mieux. Il partit donc vers la fin de et habita Paris chez le peintre Alexandre Colin devenu son meilleur ami ; il entra dans l'atelier le plus fréquenté alors, celui du peintre d'histoire Hersent.

La jeunesse artistique d'alors était dégoûtée de l'art classique sans élan et sans passion; un mouvement se préparait ; ce fut Eugène Delacroix qui déchaîna la tempête romantique en exposant au Salon de , La naissance d'Henri IV, aujourd'hui au Louvre avec Les massacres deScio et six autres productions de ce maître.

Les artistes de mon temps: Her- sent firent en plein atelier une de ces manifestations quicmt leur excuse dans la bonne foi et les entraîne- ments de la jeunesse.

Les plâtres antiques furent brisés, on jçta gaiement par la fenêtre les têtes et les mains, les pieds et les jambes.. Ce fut une immolation générale, une démence, un délire I Que s'était-il passé cependant? Un peintre avait re- présenté un sujet historique: La naissance ÏHenri IV, et il l'avait représenté avec les costumes du temps ; il y avait mis de la couleur, de la richesse, de l'eftet.

Il exécuta aussi, à la demande de M, du Sommerard, fondateur et directeur du musée de Cluny, un important album composé de dessins d'après les antiquités de la région ; il refusa pour ce travail toute rémunération, tant son dévouement à l'art était absolu. Mais en , Hippolyte Cuvelier avait été.

Saint-Omer par la mort de son père professeur à l'école de dessin ; le 24 novembre, le vieux sculpteur s'était assis dans un fauteuil un soir à l'école après là correction, là séance finie, les élèves partis. Le censeur s'approche de lui pour le réveiller croyant qu'il n'était qu'assoupi ; il était mort. Le lendemain, il est remplacé par son fils Mirtyl, ainsi qu'en témoi- gne l'arrêté du même jour, 25 novembre: Marié en janvier , il ouvre chez lui quelques mois plus tard, un cours particulier de perspective linéaire et de dessin d'après la bosse, il professe aussi au collège devenu depuis le lycée et ne quitte plus sa ville natale.

Jamais Hippolyte Cuvelier ne chercha à imposer sa manière à ses nombreux élèves, au contraire, il aimait à exalter le tempérament de chacun d'eux et son en- seignement ne portait que sur des questions tout à fait techniques ; il savait le danger qu'il y a à enfermer l'art dans une formule. Alfred Deconinck parent de François Chifflart. Sa santé força cette artiste de laisser inachevés deux autres grands tableaux, La mort de Camille, et Jupiter et Junon sur le mont Ida, Depuis, abandonnant l'histoire.

Les compagnes de Camille accourent et la soutiennent ; sa main ne peut retirer le trait qui Ta blessée ; elle meurt en adressant à Acca, celle de ses compagnes qui seule avait sa confiance, un dernier avis pour Turnus. Saint-Omer M"0, rue du Clierche-Midi, Entièrement absorbé par les soins qu'il prodiguait à ses nombreux élèves, Omer Cottet a laissé peu de travaux remarquables. Trois aquarelles, numéros 15 à 17 ;.

Piron dans une publication sur Delacroix ; la vue de Constablè et de Lawrence, impressionna vivement Delacroix, modifia sa manière et Les massacres de Scio, qui parut à la fin de , fut la première manifestation dé ses nouveatHt procédés de peinture. La jeunesse artistique d'alors était dégoûtée de l'art classique sans élan et sans passion ; un mouvement se préparait ; ce fut Eugène Delacroix qui déchaîna la tempête romantique en exposant au Salon de , La naissance d'Henri IV, aujourd'hui au Louvre avec Les massacres deScio et six autres productions de ce maître.

Hippolyte Cuvelier provoqua, dans l'atelier Her- ftenty une manifestation que raconte ainsi Charles Blanc dans son livre critique: Les plâtres antiques furent brisés, on jçta gaiement par la fenêtre les têtes et les mains, les pieds et les jambes. Un peintrç avait re- présenté un sujet historique: On y voyait non-seulement de jolies fenimes, mais des bourgeois, des manants, un nain grotesque, un fond d'architecture gothique, des habits de soie, des pour- points à crevés, des toques de velours, tout ce que Vart classique en ses rigides enseignements.

Saint-Omer par la mort de son père professeur k l'école de dessin; le 24 novembre, le vieux sculpteur s'était assis dans un fauteuil un soir à l'école après la correction, la séance finie, les élèves partis. Le censeur s'approche de lui pour le réveiller croyant qu'iln'était qu'assoupi ; il était mort.

Le lendemain, il esï remplacé par son fils Mirtyl, ainsi qu'en témoi- gne l'arrêté du même jour, 25 novembre: Marié en janvier , il ouvre chez lui quelques mois plus tard, un cours particulier de perspective linéaire et de dessin d'ajjrès la bosse, il professe aussi au collège devenu depuis le lycée et ne quitte plus sa ville natale.

Jamais Hippolyte Cuvelier ne chercha à imposer sa manière à ses nombreux élèves, au contraire,il aimait à exalter le tempérament de chacun d'eux et son en- seignement ne portait que sur des questions tout à fait techniques ; il savait le danger qu'il y a à enfermer l'art dans une formule. Cuvelier, Hippolyte, à Saint-Omer. Suisse, quai Saint-Michel, Hippolyte Cuvelier a exposé à Saint-Omer, au Salon des arts, en Olivier et quatre portraits sous les numéros 44, 45, 46 et 47; Le Tir à la cible, actuellement à l'hôtel des sapeurs- pompiers reproduit une vue des Bruyères près Saint- Omer où avait lieu le tir de la compagnie ; quelques officiers et quelques pompiers y sont reconnaissables pour les audomarois dont la jeunesse remonte à cette époque déjà lointaine!

Ce tableau n'est qu'une rapide pochade, mais il est intéressant, et à ce point de vue, il conviendrait de lui faire subir une réparation qui s'impose. A ce même Salon des arts, en A l'hôtel-de-ville, en Le musée de Saint-Omer possède: Vue intérieure du bas-côté de la cathédrale de Saint- Omer.

Acheté par la Commission du musée en , ce tableau est ainsi décrit au cata- logue de ce musée: A droite, chapelle de saint François de Sales avec reliquaire de saint -7â - Maxime cette chapelle est remplacée par celle de saint Joseph.

Sur le premier plan, un vieillard est agenouillé. La scène se développe dans la nef centrale de l'église au fond de laquelle, le buffet des grandes orgues. Charles X, d'après Gérard. Le roi s'appuie de la main droite sur un sceptre qui repose sur un tabouret.

Melpomène vêtue d'une tunique avec pierreries et d'une su- perbe draperie de brocart ; assise le bras gauche appuyé sur une table recouverte d'un tapis sur lequel, un coussin avec sceptre et couronne, elle donne la main droite à un jeune enfant demi-nu près duquel, il en est un autre assis, tenant un casque.

Cette allégorie est encadrée d'une large bordure ; au milieu de chacun des quatre côtés sont des médaillons avec les portraits de Molière, Corneille, Racine et Voltaire. Ces médaillons sont reliés entre eux par des groupes d'enfants et d'amours avec guirlandes de fleurs et attributs divers.

D'après un journal de Saint-Omer, Le Mémorial artésien du 8 avril , Hippolyte Cuvelier se propo- - sait dfe publier une série de vues concernant sa ville natale. Élève des Frères des Écoles chrétiennes, il sort de leur école de la rue d'Arras, pour entrer à FÉcole des Beaux-Arts de sa ville natale où, après un an de travail assidu, il obtient une bourse qui lui permet d'aller se perfectionner à Paris.

Merson, il est admis au Salon de Darras, Emile- Victor, né à Saint-Omer A Calais, rue du Rempart, Darras fut professeur intérimaire en ; il est aussi l'auteur d'un Portrait de M. Luc, directeur de l'École nationale de musique à Saint-Omer ; ce der- nier portrait, exposé à la vitrine de M. Buchheimer, doreur à Saint-Omer, a été très admiré, ainsi que le Portrait de M, Pruvost, capitaine de la compagnie des pompiers de Saint-Omer.

Darras a quitté Calais où il était professeur à l'École d'art décoratif, pour se fixer à Nice. Élève de l'École des Beaux-Arts de sa ville natale, alors sous la direction de M. Jules Lhote, il y rem- porte en , une médaille d'argent pour là bosse, et- un autre prix pour le modelage. Daviron, Alphonse, né à Saint-Omer, élève de M. Daviron habite actuellement Bonningues-lez- Ardres, village situé dans une vallée charmante en- tourée de collines boisées, où le talent de l'artiste trouve à s'exercer agréablement.

Charles-Joseph Pagart d'Her- mansart. Une miniature sur ivoire, portrait de son mari, se trouve chez M. Le livret du Salon de donne l'indication sui- vante: Molinard, médecin principal de l'hôpital militaire de Saint-Omer. Cette artiste-ramateur a exposé à Saint-Omer, en juin , au Salon des arts: En , à l'hôtel-de-ville: Gabet ; ses tableaux ont figuré à plusieurs expositions du musée royal et à la Société des amis des arts.

Quelques- uns se trouvent dans les galeries particulières de MM. Voici- la nomenclature des nombreux Salons du peintre animalier audomarois: Ces tableaux, dit le livret de , appartiennent à M.

Sur le devant sont des figures et des animaux. Au second plan, se voit une partie des ruines du château de la princesse de Gièves Seine-et-Marne. Élève de l'École des Beaux- Arts de sa ville natale, sous le professorat de Hippolyte Cuvélîer, Dêlhotiï à rage de treize ans y remporte le premier prix, diaca- démies, Une scène du déluge, tel était te sujet dû concours.

L'année suivante, en , un premier prix lui est décerné pour Têtes d'après la bosse, et un autre à l'école d'architecture ; trois prix lui sont encore dé- cernés en ; dautres enfin viennent couronner ses travaux. Il s'est particulièrement appliqué au crayon et à l'aquarelle ; c'est à lui que l'on doit le dessin des grandes orgues de Notre-Dame de Saint-Omer, dessin qui fut lithographie à l'occasion d'une loterie orga- nisée pour la restauration desdites orgues en Delhom, appelé à Paris en cette même année par son concitoyen, Lejeune architecte principal de la Compagnie du chemin de fer du Nord, fût attaché dans cette compagnie comme architecte adjoint ; il revint se fixer dans sa ville natale vers Admis au Salon de , le livret porte la men- tion: Delhom a exposé à Saint-Omer en , à l'occasion du concours régional, trois tableaux qui ont donné lieu à cette appréciation par M.

Ulysse Delhom a peint avec beaucoup d'exacti- tude et un réel sentiment du plein air: Un coin de Lyzel, route de Clairmarais, effet du matin ; — un Sous bois — et un Paysage dans la Somme, effet d'au- tomne.

Un coin de Lyzel, et deux aquarelles: Alphonse Deneuville appartient à une ancienne famille audomaroise ; son père et son grand-père, M. Deneuville-Martel, étaient d'honorables commer- çants. Un fait assez remarquable est à signaler ici ; M. Louis Martel qui fut président du Sénat était le cousin-germain du père d'Alphonse Deneuville, alors que la vice-présidence de la Chambré des représentants belges était, et est encore occupée par M.

Léon Tack, également cousin-germain de M. Il convient donc d'attribuer à une fantaisie d'artiste, l'habitude prise par Alphonse Deneuville, de modifier en de Neuville, le nom respectable de ses aïeux. Les obstacles, apportés à son irrésistible vocation d'ar- tiste ont-ils aidé, sinon provoqué cette modification? Les premières années du jeune Deneuville ne pré- sentent aucun fait bien saillant, et si les cahiers et les livres de classe se trouvaient souvent chargés de dessins et de croquis, il en était de même pour celui qui fut plus tard, son collaborateur et son ami, M.

Montiosier dit de ce dernier: Il dessine d'abord, dessine ensuite, dessine toujours. Orner Pley, dont Texistence toute entière fut consacrée à la culture des beaux-arts avait surpris les aptitudes d'Alphonse Deneuville.

En promenade atix environs de Saint-Omer, la curiosité de M. Pley fut un jour attirée par la vue d'un gamin dessinant assis sur le revers d'un fossé. A quelque distance de là, M. Deneuville père et il lui ra- conte qu'il vient de voir un gamin dessinant d'une façon tout à fait remarquable ; — mais, c'est mon fils Alphonse.

Henri Martel en uniforme de garde- national ; ce portrait du frère de l'ancien président du Sénat, était d'une ressemblance frappante, il se trou- vait jadis chez Mesdemoiselles Martel à Saint-Omer, rue Caventou. Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville l'étoîfe d'un véritable artiste.

Il s'attacha, dès lors, plus particulièrement à lui. Chaque matin il venait le prendre au saut du lit et l'emmenait au polygone de l'artillerie de marine: Jamais plus attentif et plus complaisant pro- fesseur ne rencontra élève plus docile et plus zélé. En peu de mois de Neuville avait fait de si étonnants progrès que le papa Duhousset ne put se retenir de lui dire un jour, avec un accent prophétique qu'on ne lui avait jamais connu: Mais les dispositions de la famille avaient changé.

Bien fixé désormais sur la voie qu'il entend suivre et décidé in petto, à ne pas faire mentir la prophétie de M. Duhousset, de Neu- ville se laisse facilement convaincre, renonce aux chances de Taiguillette et consent à faire ses études de droit.

Il se loge dans le quartier latiu, se fait inscrire aux cours les plus suivis, n'assiste pas à un seul, et prend tous les trois mois ses inscriptions avec une irréprochable. Grande joie de la famille 1 Encore un pas et Fadministration va ouvrir ses portes toutes grandes au futur maître des requêtes 1 Hélas!

Il se sentait entrer dans la lutte, et reculer lui eût semblé une lâcheté. Le sort en était jeté; il devait être peintre.

Rien, hormis la mort, n'aurait pu le détourner de sa route. Il s'y engagea de nouveau et il se présenta chez M. Yvon qui le ren- voya, lui aussi, aux champs paternels.

En désespoir de cause, Deneuville entra dans l'atelier de Picot. Le maître, avec lui, se détendait de sa morgue coutu- mière. Il y avait entre eux une parenté d'art.

D'abord, il l'avait accueilli avec intérêt, puis il s'était peu à peu pris d'attachement pour lui ; il le conseillait, il le ser- monnait, il souffrait qu'il lui soumit ses études, il consentait même à travailler devant lui. Le bois le rompit au métier, il lui apprit la composition et l'arrangement ; il était devenu, de plus, prodigieuse- ment habile à dessiner.

Siège de Sébastopol, Salon de , et pour son début, ce tableau lui vaut une troisième médaille. Au Salon de , les Chasseurs à pied de la garde impériale à la tranchée ; siège de Sébastopol, lui mérite une médaille de seconde classe.

Le peintre faisait sa trouée à coups d'oeuvres, dit M. Montrosier, des médailles lui avaient été décernées, mais la fortune ne s'était pas encore arrêtée à sa porte. Cependant, il fallait vivre, et, ce que la peinture lui refusait, il le demanda à Tillus- tration.

Dans le Tour du monde, il jeta une quantité de scènes pleines d'imprévu, d'humour, d'originalité et de science. Mais le livre qui le consacra sans rival, c'est y Histoire de France, racontée à mes petits enfants, de M. Il y fit entrer une suite de tableaux au crayon, pleins de vie, d'allures particulières, sentant le terroir des régions où ils ont été récoltés.

Mais l'illustration, c'était la ressource, ce n'était pas le but. Et dès qu'il le pouvait, le crayon faisait place au pinceau. C'est ainsi que nous eûmes en , YAttaqae des rues de Magenta par les chasseurs et les zouaves de la garde ; en , une Sentinelle de zouaves ; en , la Bataille de San Lorenzo ; en , les Chasseurs à pied traversant la Tchernaïa.

C'est ainsi qu'il pût assister de très près à la bataille de Champigny. Esprit vif, ardent, peintre à la per- ception prompte des pantomimes significatives, il vit la preuve la plus émouvante et la plus inoubliable des preuves, de ce que dix ans auparavant, Eugène Delacroix lui avait enseigné ; il emmagasina dans sa tête, la silhouette furieuse des hommes qui se préci- pitent à l'assaut, la raideur des cadavres étendus, la désolation des maisons en ruines encore fumantes.

Ceux qui ont pu reprocher à de Neuville, d'avoir parfois peint et dessiné de chic, n'ont vraiment pas réfléchi que l'artiste avait sans cesse devant les yeux le meil- leur des modèles: Ne savent-ils pas que de très grands artistes ont été ainsi organisés qu'ils peuvent retracer à point nommé, et à n'importe quelle distance de temps, les notes qu'ils ont prises mentalement, avec autant de certitude et de netteté que s'il s'agissait de feuilleter un calepin de croquis?

Mémoire précieuse, non pas seulement des lignes et de la couleur, mais encore de l'expres- sion dramatique. Elle devint plus rude, plus emportée, pleine d'une furia particulière. La couleur en était vigoureusement sabrée ; il semblait que ce fût peint avec un peu de la boue et du sang des champs de bataille. En , de Neuville exposa un tableau dans cette manière qui fit sensation: Le bivouac devant le Bourget, Puis, aussitôt après, en , Les dernières cartouches, dont le succès fut foudroyant et qui lui mérite la croix de la Légion d'honneur.

Arsène Alexandre, devant cette page célèbre ; il faut avoir encore dans l'oreille les explosions d'en- thousiasme, il faut enfin se rappeler sa propre émo- tion devant cette toile d'une allure et d'un sentiment si profondément neufs, pour se rendre compte à quel point l'artiste avait frappé juste. Il n'y eût jamais peut-être, dans toute l'histoire de l'art national, une page qui devint aussi rapidement et aussi universel- lement populaire. Mais ici, ce n'était pas un majestueux et épLciue grandissement, ce n'était pas non plus cette sorte de représentation, de parade héroï-comique, où excellait Horace.

Toute l'action se passait non pas même dans une rue, mais dans une simple chambre d'une misérable maisonnette, chambre grande de quelques pieds carrés. Ce n'était pas un bataillon, ni même une compagnie, dont on pouvait noter la bravoure désespérée. C'était une pincée d'hommes, à peine de quoi former une escouade, et n'appartenant même pas à un corps commun, réunis ici par d'affreuses et ignorées tourmentes.

Montrosier dit de ce dernier: Orner Pley, dont Texistence toute entière fiit consacrée à la culture des beaux-arts avait surpris les aptitudes d'Alphonse Deneuville. En promenade alix environs de Saint-Omer, la curiosité de M. On veut faire de lui un marin, puis un avocat. Omer Pley, qui avait deviné la vocation du jeune homme, dit au père: Duhousset eût bien vite remarqué les éton- nantes dispositions pour le dessin de son nouvel élève.

Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville Tétoffe d'un véritable artiste. Eii peu de mois de Neuville avait fait de si étonnants progrès que le papa Duhousset ne put se retenir de lui dire un jour, avec un accent prophétique qu'on ne lui avait jamais connu: Au premier espoir qu'il exprime de son ad- mission à l'école navale, on répond par un refus formel de l'y laisser entrer.

Duhousset, de Neu- ville se laisse facilement convaincre, renonce aux chances de l'aiguillette et consent à faire ses études de droit. Il se loge dans le quartier latiu, se fait inscrire aux cours les plus suivis, n'assiste pas à un seul, et prend tous les trois mois ses inscriptions avec une irréprochable ponctualité.

Grande joie de la famille I Encore un pas et l'administration va ouvrir ses portes toutes grandes au futur maître des requêtes 1 Hélas 1 cette joie dure peu: Rien, honnis la mort, n'aurait pu le détourner de sa route. Mais le livre qui le consacra sans rival, c'est YHistoire de France, racontée à mes petits enfants, de M. II y fît entrer une suite de tableaux au crayon, pleins de vie, d'allures particulières, sentant le terroir des régions où ils ont été récoltés.

C'est ainsi que nous eûmes en , V Attaque des rues de Magenta par les chasseurs et les zouaves de la garde ; en , une Sentinelle de zouaves ; en , la Bataille de San Lorenzo ; en , les Chasseurs à pied traversant la Tchernaïa.

Puis, un peu plus tard, quand Trochu mit à l'élection la nomi- nation des cadres, de Neuville fut attaché, comme lieutenant de génie auxiliaire, à l'état-major du gé- - 8Ô - néral Caillié, commandant le secteur de Bellevîlle.

Le bivouac devant le Bourget. Arsène Alexandre, devant cette page célèbre ; il faut avoir encore dans Toreille les explosions d'en- thousiasme, il faut enfin se rappeler sa propre émo- tion devant cette toile d'une allure et d'un sentiment si profondément neufs, pour se rendre compte à quel point l'artiste avait frappé juste. Mais ici, ce n'était pas un majestueux et épique grandissement, ce n'était pas non plus cette sorte de représentation, de parade héroï-comique, où excellait Horace.

Et l'on fût saisi à la gorge, on éprouva une violente, une sublime émotion devant ce récit d'un tout petit épisode de nos grandes infortunes, car ce récit contenait à la fois l'image de tous les héroïsmes de notre armée et de toutes les cruautés de la destinée envers elle.

Le zouave s'y trouvait faisant le suprême coup de feu, avec le turco épargné par la mitraille de Wissembourg ; un mohik se rencontrait là, en compagnie d'un chasseur à pied.

Sans la moindre banalité, ils étaient ceux que nous avions croisés dans les débâ- cles ou vus partir pleins de rage pour de nouvelles et chaque jour plus inutiles boucheries.

C'est ainsi que nous les avions admirés et plaints, noirs de poudre, les vêtements en lambeaux, mais le regard demeuré plein de feu et de fierté. De mauvais français purent dire, peu de temps après la guerre, que Toutrance dans la résistance avait été coupable et folle. Folle I la volonté de sauver la pairie ou de mourir avec elle! Tespérance tenace de la voir à un moment inattendu se relever et finir par retrouver un lambeau de sa gloire passée I Les dernières cartouches de de Neuville furent une réponse à ce triste langage.

Dans cette poignée de glorieux enragés, on pouvait voir comme une image en raccourci de l'armée fran- çaise toute entière. De Neuville, par son simple petit tableau, fut un de ceux, artistes, écrivains, orateurs, qui contribuèrent le plus efficacement à nous faire relever la têle, encore en pleine occupation prus- sienne, en plein abattement, nos blessures à peine cicatrisées.

Le Bourget, avec le navrant défilé des blessés que l'on fait sortir de l'église devant la lourde insolence des vainqueurs ; le Cimetière de Saint- Privât, où toute une armée de prussiens se répand, l'élément français n'étant représenté que par un petit groupe de prisonniers qui attendent stoïquement la mort, ou pis encore, la captivité.

Goupil, rue Chaptal, qu'il faut l'aller trouver. Des aquarelles et des dessins complétaient son exposition qui eût un succès retentissant. Montrosier, nous dirons pourquoi le Bourget, en projet depuis le siège, n'a été terminé qu'en L'auteur le possé- dait complètement, il n'avait qu'à le peindre, mais un personnage lui manquait pour cela. Ce personnage, c'était le commandant Brasseur qui était, lors de la fatale journée, à la têfe des voltigeurs et qui s'était conduit en héros.

Le peintre le cherchait partout, et il ne le découvrit que longtemps après, du côté des Invalides, n'ayant que sa pension pour vivre, et pas- sant son temps à tourner toutes les pièces de son modeste mobilier. Avec le commandant Brasseur, témoignage vivant du devoir à la patrie, l'artiste enleva la scène de verve, et elle devint ce que l'on sait: La garde prussienne vient d'arra- cher le village à ses derniers défenseurs.

Huit offi- ciers et une vingtaine d'hommes n'ont pas voulu se rendre. Retranchés dans l'église, ils se sont défendus jusqu'à la dernière extrémité, et il avait fallu les fusiller par les fenêtres et amener du canon pour les forcer à se rendre. Les deux officiers pri- sonniers, qu'on voit désarmés au premier rang à droite, sont MM. Il était alors 10 heures du matin 2 décembre Il a écrit là une des victoires qui nous font le plus d'honneur, si partiel qu'en ait été le retentissement.

A gauche, sur le flanc de la Platrière aux murs éventrés, soldats de ligne et mobiles se [ récipitent avec une furia toute française: A droite, en un pli de terrain, d'autres soldats, debouts, dont la plu[ art sont blessés, et, dans le fond, un officier ennemi faisant de la main signe de cesser le feu, tandis que derrière lui, se pressent ses hommes dont on voit les crosses levées dans la poussière et la fumée.

Au premier plan, à gauche, un mobile qui vient d'être blessé au front, puis, cou- chés sur le sol, des cadavres et d'autres blessés qui se raidissent en un dernier effort, et semblent comprendre qu'un rayon de victoire vient éclairer leur agonie!

Le Cimetière de Saint-Privat 18 août et le Porteur de dépêches septembre exposés au Salon de , valent à l'artiste sa nomination d'officier de la Légion d'honneur. Montrosier, il nous parait utile de raconter les difficultés qu'a eues Fau- teur pour les reconstituer sur des documents pris sur place. Il partit donc à ses ris- ques et périls et alla tout d'abord à Metz, où il séjourna quelques jours et où il put croquer sur le vif les officiers allemands au milieu desquels il se trouvait.

Il alla ensuite se loger dans une auberge à Sainte-Marie-aux-Chênes et de là entreprit ses recher- ches, poussa jusqu'à Saint-Privat, toujours question- nant, dessinant, remplissant ses carnets de notes. Ce manège inspira des soupçons aux gendarmes alle- mands, qui le filèrent, et un beau jour on vint pour l'arrêter et pour saisir tous ses matériaux. Il put heureusement s'échapper, et c'est ainsi que la pein- ture militaire compte deux belles pages de plus. Mais il est encore d'autres tableaux peu connus à Paris, et qui remuèrent le peuple anglais ; ainsi, cer- tains épisodes de la guerre contre les zoulous: Chez de Neuville, tout se résume en un mot, Ten- train, et avec cela une activité prodigieuse.

La série toute entière de ses tableaux — je parle de ceux-là surtout qui l'ont rendu fameux — tient entre ces deux dates: C'était à Tété de , quelques jours après qu'avait paru dans VOfficiel, le décret qui lui conférait le grade d'officier de la Légion d'honneur.

Ayant décidé de convier quelques intimes à fêter, avec lui, cette distinction nouvelle, il voulut bien m'inviter en cette qualité. Au moment où nous nous disposions à quitter le restaurant de la Cascade, où le dîner s'était donné, la pluie se prit à tomber si violemment que nous dûmes regagner notre salon en hâte, et attendre que le ciel se fût éclairci.

L'éclaircie ne se produisant pas, il fallût bien se décider à partir. Il m'offrit l'hospitalité, que j'acceptai.

Il était six heures à peine, on me réveille, et qui vois-je? Ce quelque chose de nouveau qui devait s'appeler plus tard d'un nom de tableau glorieux: Paul Déroulède a dit au lendemain de sa mort: Car nul, même Doré n'a su mieux que de Neuville colorer ses moindres croquis, leur donner non pas seulement le geste et la tournure, mais la note et le ton, la lumière et le relief.

Et toutes ces qualités de son crayon, il les retrouvait sur sa palette. Il a fait comprendre et voir que le triomphe prussien n'a jamais été que la victoire du nombre et qu'il suffirait d'une inégalité, moins écrasante pour rétablir nos destins. Mais de l'autre côté de la rue, voici que se dresse toute fré- missante de douleur et de haine une femme du peuple vêtue de deuil ; elle serre contre elle son fils orphelin.

Cette figure vengeresse est d'une telle puissance d'expression que la grandeur du sentiment grandit la scène. Il suffit de voir ce tableau pour s'en convaincre.

Il était par excellence le peintre de la bravoure et du fait d'armes. Picot, rue de Breda, Il est soutenu par une fraction du 19c de ligne colonel Monèque. Décimés par la mitraille, pressés de tous côtés par les colonnes russes débouchant du faubourg, les chasseurs défendent pied à pied le terrain.

A leur tête, le com- mandant Garnier reçoit trois blessures et voit tomber autour de lui tous ses officiers. Alfa Romeo , Alfetta , Vecchie auto. Nel mio archivio fotografico ho trovato un altro esemplare di DS, che è probabilmente la treggia più presente su questo blog.

Citroën , Citroën DS , Vecchie auto. Tour Paris 13 è un progetto artistico voluto dal comune di Parigi , che ha messo a disposizione per 7 mesi un edificio di 9 piani, destinato alla demolizione, ad artisti di strada di tutto il mondo, che hanno quindi potuto esprimere la propria arte.

Il palazzo è aperto al pubblico per tutto il mese di ottobre: Io ci sono stato domenica scorsa, alle 9 del mattino: C'ero passato anche il sabato pomeriggio, ma la fila era di circa ore. A me visitare il palazzo è piaciuto tanto: Ho quindi scattato tante foto: Sabato 28 settembre ho assistito a Rimini ad un concerto di Francesco De Gregori, artista che in seguo ormai da svariati anni ma che per un motivo o l'altro non vedevo in concerto dal Il concerto mi è piaciuto molto, tanto che mi sarebbe piaciuto che il nostro Bruce ci avesse assistito come spettatore, per alcune ragioni, che elenco in ordine sparso:.

Siamo ad un concerto o ad una maratona di resistenza fisica in cui vince chi rimane in piedi? L'effetto teatrale ha sempre avuto una componente importante nei concerti di Bruce, ma negli ultimi tempi a mio avviso questa componente è degenerata in un atteggiamento clownesco - autocelebrativo, che a me ha stancato e non mi diverte. Bruce negli ultimi tour fa solo pezzi 'tirati', con pochi momenti intimi.

Per molti questo è un pregio, si sente spesso dire che il concerto è stato bello perché 'tirato': Il concerto era previsto per le 21h15 e alle 21h15 è iniziato. Bruce a Bercy nel ha iniziato con 1h di ritardo e non inizia mai con meno di 30mn di ritardo. Mancanza di rispetto x il pubblico, che il giorno dopo lavora, o che ha problemi a trovare dei mezzi pubblici dopo il concerto.

E' vero che per chi è abituato a fare 2 giorni di fila per un concerto, come capita ad alcuni fan particolarmente coglio Qualche volta Bruce ci ha provato l'intensa Born to run dell'88 per esempio , ma la sua tendenza è quella di rischiare poco, sopratutto con la E Street Band.

Più di Qualcuno obietterà che un concerto con le 7 caratteristiche elencate sopra dev'essere stato di una noia mostruosa. Ebbene, io posso solo rispondere a quest'osservazione che il concerto di De Gregori è stato per me emotivamente molto più coinvolgente e toccante di tutti i concerti di Bruce visti negli ultimi 10 anni. E che nella coda di violino di Generale o in Viva l'Italia con Francesco al piano, ci ho lasciato un pezzo di cuore.

Lo so, lo so che a la musica di De Gregori è diversa da quella di Bruce e che b una cosa è fare un concerto in piazza e una cosa farlo in uno stadio o in un palazzetto.

Tuttavia ritengo che molti dei punti sopra elencati possano essere applicati anche al nostro. Medames, messieurs Ecco la Macchina, con la M maiuscola. Confesso che se avessi un garage l'avrei già comprata. La DS è conosciuta anche come La dea: Solo da quando abito in Francia ho scoperto il perché del soprannome La dea: Facciamo parlare le immagini. Nel novembre ho scritto questo post in cui narravo le mie vicissitudini kafkiane con EasyJet a causa di un volo ritardato di 12 ore.

In sintesi, ecco era successo a me e alla Francese, in partenza nel novembre da Milano verso Parigi: Dopo aver passato i controlli di sicurezza, e pochi minuti prima dell'imbarco, EasyJet annuncia che il volo è annullato e che non partirà. EasyJet ci fornisce l'hotel per la notte. Il giorno dopo, di buon'ora, partiamo per Parigi, su un altro volo EasyJet, ovviamente a spese di EasyJet, come prevedono i regolamenti europei. Con i disagi del caso: Il ragazzo che segue il mio dossier ci scrive fin da subito che abbiamo diritto alla compensazione e ci chiede coordinate bancarie e documenti vari per procedere con l'accredito, dicendo che entro giorni avremmo avuto l'accredito della cifra.

Dopo 15 giorni l'accredito ancora non si vede: Io, imbestialito per questo dietro-front e la mancanza di spiegazioni, scrivo all'ENAC sottoponendo il mio caso. Dopo circa 10 mesi, settembre , mi scrive l'ENAC per sapere se ho avuto il rimborso. Io rispondo di no e poi non ho avuto più notizie Non male, soprattutto perché ormai erano soldi su cui avevamo messo una pietra sopra.

Dunque, la signora G ha preso la briga di spiegarmi cosa è successo ai tempi, nel novembre Secondo la legislazione del , la Francese ed io non avevamo diritto al rimborso, in quanto il nostro volo non era stato annullato ma ritardato di circa 12 ore.

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